Bienvenue dans la maison de passe du futur : les belles de silicone !
Des chambres chaudes, mais pas de palpitations !
C’est une véritable petite révolution dans le monde de l’amour tarifé qui a vu le jour au cœur de Paris, dans le très discret XIVe arrondissement. Ici, point de dames de petite vertu, mais des créatures de rêve en silicone qui promettent monts et merveilles sans jamais se plaindre. Oui, vous avez bien lu : une maison close peuplée de sex dolls.
Vous êtes accueillis avec une musique d’ambiance qui vous fera oublier les soucis du quotidien, des draps à usage unique – très classe – et un rouleau de sopalin parce que, soyons réalistes, le glamour, c’est bien, mais l’hygiène, c’est mieux. Selon son fondateur, Joaquim Lousquy, entrepreneur touche-à-tout et manifestement non avare en idées de business, ce concept ne connaît pas la crise.
Un vernis qui fait la différence
H2 : Une attention au détail qui en dit long
Kim, notre hôte immobile de marque, ne laisse rien au hasard. Outre ses mensurations exubérantes qui ne laisseraient pas marbre une statue grecque, on remarque son vernis orangé qui attire l’œil… sur ses orteils. Parce qu’ici, c’est le sens du détail qui prime. Et Joaquim, avec son comptoir plein à craquer de préservatifs et une brosse à cheveux – probablement pour entretenir la crinière de ses demoiselles – semble l’avoir bien compris.
Une diversité à faire pâlir un arc-en-ciel
H2 : Toutes les fantaisies sont permises
Si Kim ne vous séduit pas, peut-être que Sofia ou Lily sauront conquérir votre cœur. Avec une « Occidentale », une « Latine » et une « Asiatique » au menu, c’est un véritable buffet international qui s’offre à vous pour la modique somme de 89 € de l’heure. Joaquim prévoit même d’intégrer bientôt des poupées masculines à son catalogue pour satisfaire tous les goûts.
Un petit coin de paradis… avec un règlement
H2 : Comme à l’hôtel, mais avec un code de conduite
Les chambres sont équipées pour un confort maximal, mais attention à ne pas oublier la charte de bonne conduite ! Pas de câlins sans protection, sous risque de perdre votre caution. Les fleurs de plastique décorent la pièce pendant que vous pourrez, si le cœur vous en dit, admirer vos performances dans le miroir, ou même enfiler un casque VR – remarquez, cela pourrait donner une dimension inédite à l’expression « se faire des films ».
Propreté et discrétion, les maîtres-mots
H2 : Un nettoyage irréprochable pour des aventures sans trace
Chaque poupée subit une troisième mi-temps consistant en un triple nettoyage scrupuleux pour cause de santé publique, mais on ne doute pas que, sous l’œil méticuleux de Joaquim, elles sont rendues plus immaculées qu’un bloc opératoire.
Et côté sensations, on frôle la réalité ?
Joaquim, qui a personnellement inspecté la marchandise, vous le dira : c’est bluffant de réalisme ! Pas de prise de tête, juste du plaisir égoïste sans se soucier de l’autre – car elle, l’autre, ne s’en soucie guère.
Qui sont ces clients de l’amour plastifié ?
H2 : Un public varié et pour le moins inattendu
Pour l’instant, pas de dames visiteuses, si ce n’est accompagnées. Joaquim l’affirme : son établissement est ouvert à tous ! Des hommes « CSP+ » aux plus timorés, tous les profils semblent trouver sex doll à leur pied.
X-Dolls, l’apocalypse ou le progrès ?
H2 : Des critiques et des félicitations, Joaquim fait fi
Malgré les détracteurs, notre hôte voit les choses d’un œil philosophique. Selon lui, ses poupées ne sont qu’un support pour un plaisir sophistiqué, loin de l’objectivation de la femme. Après tout, une vraie dame ne se laisse pas accrocher à un crochet après usage.
Pour conclure cette immersion dans le monde du silicone sensuel, on peut affirmer que dans cet antre de l’amour artificiel, c’est moins le cœur qui bat que les zippers qui descendent. Mais est-ce réellement si surprenant, à l’heure où l’on commande son dîner en un clic ? Qui sait, peut-être que les rendez-vous galants de demain se feront en compagnie d’un silicone distingué.