Lunettes Anti-Mal de Mer Boarding – Innovation 2020

À l’abordage du mal de mer et de la réalité virtuelle !

Le remède qui fait des vagues

Hissez les voiles et tenez bon la barre, mes amis ! Plus besoin de virer de bord à la moindre houle, car vogue sur les flots d’Ollioules une start-up pas comme les autres. Nommée Boarding Ring, elle jette l’ancre dans le port tortueux du mal des transports. Cette étrange maladie qui fait de chaque voyage un périple à l’intérieur du triangle des Bermudes gastro-intestinal.

Fondée en 2015 par le capitaine Hubert Jeannin et son mousse Antoine, Boarding Ring lance à l’assaut des estomacs récalcitrants ses étonnantes lunettes, les Boarding Glasses. « Mon vieux loup de mer de père a tiré des bords pendant 20 ans sur son temps perso pour terrasser le mal des transports. Dès qu’on a eu un produit fini, on a monté la boîte ! » clame Antoine, bardé de l’ardeur des nouveaux navigateurs.

Ces binocles magiques utilisent une astuce digne des plus grands illusionnistes : un liquide bleu dessinant un horizon artificiel. Résultat ? Vos yeux se calent sur ce faux fixe et laissent votre cerveau en paix. Fini le conflit sensoriel, cette querelle interne entre votre vue et votre ouïe qui vous fait tourner de l’œil.

De la mer à la route : Embruns et embouteillages

Initialement conçues pour les marins d’eaux profondes, les lunettes de Boarding Ring conquièrent désormais les terres arides du bitume. Merci qui ? Merci Citroën, dont la boutique lifestyle arbore fièrement ces merveilles pour promouvoir un trajic…euh, trajet sans incidents. « Grâce à cette campagne, on est passés du bateau pneumatique à la frégate médiatique à toute vapeur ! Même que nous, les gazelles des 64 cases, on s’est retrouvés en rupture de stock ! » se réjouit Antoine, ancien judoka qui n’a pas peur d’aller au tapis.

Depuis leur lancement, ce sont déjà 10 000 paires de lunettes qui ont trouvé preneurs, dont 600 pendant le raz-de-marée promotionnel des dernières semaines.

Production gonflée à bloc et recrutement au sextant

La barre à tribord toute pour l’entreprise ! Elle compte déferler sur un chiffre d’affaires de 100 000 euros, telle une vague scélérate sur un canot de sauvetage en 2018. « Pour surfer sur cette houle, on étend la production de nos verres magiques et on recrute un équipage de cinq matelots d’ici l’an prochain », annonce fièrement Antoine en hissant la grand-voile du développement.

Et pour secouer les cocotiers des distributeurs, pharmacies et opticiens, un trésor de guerre de marketing et de communication est en vue. L’objectif ? Récolter jusqu’à 800 000 écus pour ratisser large sur le marché.

Quand la réalité virtuelle donne le tournis

Pas question de rester à quai ! À Ollioules, la créativité de Boarding Ring sent le vent de la nouveauté avec Boarding Light. C’est comme les lunettes, sauf que ça se branche dans la voiture. Connecté, mon cher Watson ! « On les installe dans le carrosse, et hop, même en voiture autonome, vos yeux folâtreront avec un doux paysage lumineux », explique l’ingénieux Antoine sans vouloir lever le voile sur le jour de lancement.

Et ce n’est pas tout ! Boarding Ring jette un œil de cyclope sur le mal des casques de réalité virtuelle avec Boarding Var, pour que ces merveilles technologiques ne deviennent pas des chambres de torture pour nos sens malmenés. L’expédition a déjà commencé au CES de Las Vegas, et l’équipage est prêt pour de nouvelles aventures en septembre.

Pour 2020, l’ambition est claire : attraper dans leurs filets un million d’euros de chiffre d’affaires et prouver qu’il y a parfois du bien dans le mal. Comme quoi, il suffit de tenir le cap vers l’innovation pour transformater une mer démontée en paisible lagon. Navigation sensorielle, nous voilà !

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