Leia Star Wars: Son Avenir Virtuel ou Réel?

Princesse Leia: Nouvelle star virtuelle ou éclipse éternelle ?

L’éternelle Diva de l’Espace: Notre Leia nous appartient-elle vraiment?

Alors, mes chers terriens, accrochez vos ceintures spatiales et préparez-vous à un voyage stellaire dans le monde de la propriété intellectuelle intergalactique! Sachez-le, le visage de notre adorée Princesse Leia, alias Carrie Fisher, qui nous a éblouis en chef des rebelles pour « quelques » épopées Star Wars, s’est ancré dans nos mémoires jusqu’à ce que la mort des étoiles nous sépare. Nostalgie puissante pour ceux qui ont connu l’euphorie de la première sortie en 1977, son image est tatouée dans les méandres de nos neurones.

Carrie Fisher: une princesse sans droits sur son royaume!

Mais, oh ironie du destin, Carrie Fisher n’avait aucun pouvoir sur son propre reflet interstellaire! Ces droits là étaient la propriété de Lucasfilm pour les trois premiers vaudevilles spatiaux. Et cela, notre Fisher le vivait comme une épine dans le pied, source de joyeux affrontements avec tonton George Lucas. « Chaque fois que je me regarde dans le miroir, je dois envoyer un chèque à George Lucas » disait-elle dans un humour teinté de l’amertume d’une princesse en exil fiscal.

Et maintenant, quelle surprise, c’est le géant Disney, ayant acquis Lucasfilm et ses trésors pour une somme princière, qui hérite du casse-tête éthico-commercial des droits posthumes de Fisher, alors que celle-ci nous a quittées pour rejoindre les étoiles.

Leia contre-attaque: quelle destinée pour l’héroïne de la Résistance?

Le dilemme est digne d’un scénario hollywoodien pour Disney: faut-il laisser Leia et Fisher hors des caméras pour de bon, ou l’a faire revenir d’entre les pixels grâce à la magie numérique? Le magazine Hollywood Reporter fait miroiter que Leia, promue générale de la Résistance dans « The Force Awakens », était supposée briller dans les prochains actes de cette trilogie. Mais la disparition de l’étoile nous laisse entre espoir et perplexité…

La saga continue: entre respect posthume et profits cosmiques

Et puis, il y a les anciennes mésaventures de Fisher avec son image, cette fameuse esclave en bikini métallique qui au firmament hollywoodien est devenue un objet de collection retiré des étagères par Disney par respect pour l’actrice.

À cela s’ajoute le défi de préserver l’essence du personnage sans sombrer dans une solution numérique qui irait à l’encontre de l’âme de Leia (ou d’effets spéciaux de seconde zone). Yoda n’a pas eu besoin d’une trilogie pour marquer les esprits avec ses aphorismes inversés, et Sir Alec Guinness a brillé en Obi-Wan Kenobi même après avoir rejoint la Force. Alors, l’équipe de Rian Johnson pourrait-elle mystérieusement offrir une sortie alternative à notre princesse sans tomber dans le virtuel ? Le suspense est intersidéral!

À l’ombre de la félicité numérique, le spectre d’un succès morbide

L’option de la résurrection numérique trouble notre âme de fan : la technologie est là, certes. La faire revivre pour assouvir une curiosité macabre? Pourtant, réveiller Leia de sa torpeur numérique pour « l’épisode IX » pourrait faire exploser le box-office comme la résurrection virtuelle de Paul Walker dans « Fast and Furious 7 ». Cynique? Peut-être. Curieux? Absolument.

Qui détient les clés du Royaume de Leia?

Une loi californienne pourrait changer la donne en stipulant que la famille de l’actrice détient le droit de décider de l’utilisation de son image. Il semblerait que ni Leia ni Fisher n’aient appartenu à Disney, ou même à nous, simples mortels épris de leur galaxie lointaine, très lointaine.

La valse des princesses: Leia en rébellion contre les paillettes?

Pour finir, une pétition circule pour faire de Leia une princesse Disney à part entière, aux côtés d’Ariel et Belle. Mais connaissant son histoire avec Lucas, cette idée serait probablement passée à la trappe à la vitesse lumière par Fisher elle-même. Quoi que Disney décide pour l’avenir de son héroïne dans les épopées spatiales, Leia mérite de briller éternellement dans le panthéon des étoiles du cinéma, bien loin des comptoirs de souvenirs.

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