Mark Zuckerberg et sa baguette magique : L’avenir selon Facebook
Réjouissons-nous, ô valeureux résidents du cyberespace ! Car voici venir la prophétie de ces prochaines décennies, une épopée signée par nul autre que l’oracle des temps modernes, j’ai nommé : Mark Zuckerberg. Accrochez bien vos ceintures (virtuelles) car le grand manitou de Facebook va nous téléporter dans un futur tant prodigieux qu’hallucinant.
Facebook : Le grand écart temporel
Il y a dans notre galaxie cybernétique deux Facebook. Le premier est ce doux jardin où nous plantons des photos de nos chérubins et arrosons les débats de nos opinions politiques. Le second, mes amis, ressemble à une nébuleuse où germent d’astucieux cerveaux artificiels et où virevoltent des drones solaires de la taille d’un mammouth.
Eh oui, pour l’instant, c’est de ce bon vieux réseau social dont on parle au coin du feu numérique. Mais n’y a-t-il pas une étoile qui brille plus fort ?
2026 : Facebook, ce n’est pas que des chats mignons
Chers citoyens du futur, si l’on en croit les prédictions de Zuckerberg, le monde de 2026 sera une sacrée fête foraine. Imaginez un peu, faire une ola intercontinentale avec des amis en réalité virtuelle, sans bouger de votre canapé. Et quand viendra le moment de payer votre burger, ce sera à un charmant avatar d’intelligence artificielle que vous adresserez vos sourires, en espérant secrètement qu’il ne se transforme pas en Skynet dès le lendemain.
Et bien sûr, pour nos amis Mark et sa clique, c’est tout à fait naturel : connecter les gens, même au travers de robots ou de simulations, c’est la mission céleste de Facebook.
Quand les pixels font la loi
Mais calmons notre enthousiasme, car l’an 2016 fut empreint de quelques tintamarres. Des accusations de censure aux tumultes de l’ère des « fake news », on a commencé à entrevoir que ces chers réseaux sociaux pouvaient, ô surprise, influencer nos pensées et opinions.
Dans ce nouvel univers, Facebook pourrait, en un claquement de pixels, ajuster notre réalité. Et si par malchance, les algorithmes décidaient de nous jouer des tours ? Rappelez-vous de ce jour funeste où Facebook a endeuillé deux millions d’utilisateurs en déclarant leur disparition, envoyant notre cher Mark dans l’au-delà de son propre réseau social.
Quand la virtualité nous joue des tours
Imaginez un instant que, dans une bourrasque de bugs, certaines personnes deviennent invisibles à vos yeux, ou que des fantômes numériques s’invitent à votre table ? Que diriez-vous si un vilain virus vous condamnait au silence jusqu’au reboot de votre paire de lunettes à réalité augmentée ? Ou, pire encore, si les algorithmes censuraient automatiquement les opinions contraires ?
Ce sont des pensées à vous glacer les pixels, n’est-ce pas ? On en oublierait presque que ce Facebook, autrefois un jouet, tient aujourd’hui la baguette d’un puissant magicien médiatique.
Un peu de crédit pour le magicien
Malgré les chausse-trapes du passé, le jeune mage du net a juré que son grimoire et sa fortune serviraient les nobles causes. Il semblerait que son cœur batte au rythme d’un algorithme philanthropique, puisqu’il a promis de léguer 99% de sa richesse à des charités.
Cependant, la destinée de Facebook n’est pas gravée dans le silicium. Si Mark était appelé à parcourir d’autres réseaux, ses successeurs et les sorciers investisseurs pourraient bien changer l’incantation originelle.
Espoir digital pour demain
Alors que 2017 déboule dans nos écrans à la vitesse d’un e-mail, voilà mon vœu numérique : pendant qu’on palabre sur l’emprise de Facebook sur nos vies, espérons que l’entreprise nous éclaire sur son rôle dans les chapitres à venir. Un monde fascinant ou effrayant ? Seul l’avenir, autrement dit vous, chers internautes, pourra le dire.
Pour ne pas perdre le fil dans cette toile mondiale, gardez un œil critique et un clic avisé, car ce monde virtuel approche à grands pas. Préparez vos avatars, le voyage promet d’être épique !