Laval Virtual 2017 : quand la France affiche ses visées mondiales en VR
Bien le bonjour à tous, amateurs de curiosités technologiques et d’escapades dans des mondes parallèles ! Aujourd’hui, tenons les Parisiennes mondaines et les hipsters connectés en haleine : ce n’est pas la grandiose capitale, mais belle et bien la petite ville de Laval qui nous invite à un voyage épique au sein de l’arène mondiale de la réalité virtuelle. Eh oui, le Laval Virtual 2017 débaroule avec des gros sabots et des ambitions à faire pâlir la tour Eiffel !
Le petit poucet lavallois défie les géants de la Silicon Valley
Reculons quelques années en arrière et c’est le cocorico assuré : « La VR, c’est notre dada, cocotte ! » s’exclamaient fièrement les Français. Malheureusement, le rêve bleu-blanc-rouge s’est un peu estompé avec l’assaut des titans américains. Mais c’était sans compter sur le piquant mayennais. Laval, ce n’est pas que du fromage et de la douceur angevine, c’est aussi un nid de geeks qui tient bon la rampe et qui nourrit son précieux écosystème technologique sans broncher.
Un salon qui troque ses galoches pour des baskets de course
À sa 19ère bougie, Laval Virtual ne se trémousse plus seulement sur le parquet des anciennes industrieuses mais se défoule dans le dancefloor des consommateurs aux casques vissés sur la tête. Les ludothèques à vieux projecteurs font un peu plus place chaque année à de jeunes start-ups dynamiques et internationales. Le petit salon est devenu un rendez-vous immanquable pour tous ceux qui veulent plonger tête la première dans la mare aux pixels, et affiche une résilience à toute épreuve dans un secteur où, chaque jour, un nouveau gadget fait son show.
Laval, cette petite bourgade qui n’a pas froid aux yeux
Que tu viennes des States ou du fin fond de la Chine, que tu sois une startup en herbe ou un dragon de l’industrie, Laval te tend les bras et te bichonne. Le salon grandit chaque année, s’étend comme la pâte à crêpe sur le bilig, et même si pour le moment les infrastructures ressemblent à de l’architecture en carton-pâte, on promet de belles constructions pour demain. Laval, c’est le David qui n’a pas peur de défier les Goliaths, de détrôner la capitale et de montrer que même sans la Tour Eiffel en fond, on peut faire pop et pétiller la VR française.
La Virtuality parisienne dans le viseur lavallois
Si à Paris on claque des doigts et qu’un salon apparaît, à Laval, on mise sur la qualité plutôt que sur la posture. Les chercheurs pointus et les innovations de rupture s’y réunissent, créant un effet « woah » bien plus authentique qu’un simple effet de manche. Foveated rendering et cas de figure de HoloLens, c’est comme ça qu’on tisse la légende lavalloise.
Et maintenant, l’Asie s’invite au bal !
Bien du cornichon en serait ébaubi : Laval Virtual Asia sera de la partie dès novembre 2017 ! C’est ni plus ni moins qu’une colonisation douce de l’expertise lavalloise dans le lointain district de Laoshan, avec un contrat de dix ans qui laisse présager des aventures fabuleuses.
Laval, l’audace au service de la diversité
Pour ne pas s’endormir sur ses lauriers en VR, Laval pousse comme une fleur aux multiples pétales : des Laval Virtual Days ici et là, un centre flambant neuf qui regroupera le meilleur de la VR formation, et autres joyeusetés pour accélérer la technologie. Bref, on multiplie les terrains de jeu pour que chacun puisse goûter à la sauce virtuelle.
En somme, chapeau bas à la ville de Laval, qui a flirté avec l’avenir il y a 19 ans et qui continue de séduire avec une maestria à la fois charmante et redoutable. La VR, c’est donc peut-être un peu grâce à nous, mais c’est surtout grâce à eux, ces lavallois qui aiment montrer que, même sans les ors de la capitale, on peut rêver (et concrétiser) grand.