Justine Emard: L’Art Cyborg Fusionnant Techno et Poésie

Justine Emard et ses Cyborgs Artsy : Quand la Techno Rencontre la Poésie

L’artiste globe-trotter et ses œuvres futuristes

Attention, amis amateurs d’art et férus de géographie, si vous tombez sur une toile représentant la Tour Eiffel à côté d’un robot samouraï, c’est normal, vous suivez certainement Justine Emard, notre Clairemontoise internationale ! Cette plasticienne n’est pas du genre à s’encrasser les pinceaux en un seul lieu ; oh que non ! Son art prend l’avion aussi souvent que vous prenez l’apéro – c’est dire si ça vole haut.

Elle s’est fait connaître de la France aux frontières nippones, en passant par cette bonne vieille Russie, où elle a posé ses valises et ses œuvres à la 7e Biennale d’art contemporain de Moscou. Vous avez raté ça ? Pas de soucis, on peut en parler. Mais tâchez de suivre, c’est un périple artistico-technologique qui n’attend pas !

Moscou accueille nos robots et nos rêves

Notre Justine, depuis son Auvergne natale – qui a dit « coin perdu » au fond ? –, rayonne grâce à des créations mélangeant intelligence artificielle et réalité augmentée. Son installation, Co(AI)xistence, est l’exemple même de l’expressionnisme technologique, si tant est que cela existe (vous avez le droit de le Googler).

Pour cette vidéo de 12 minutes, qui fera d’ailleurs un tabac jusqu’en janvier (prenez des notes), elle a créé un super-groupe de talents. On parle de labos japonais de geekeries robotiques, d’un danseur-acteur japonais – Mirai Moriyama –, d’ingénieurs du son auvergnats (si si, ils existent) et d’une traductrice pour que les Russes ne regardent pas l’œuvre avec des sous-titres en « charabia ».

Quand Homme et Machine esquissent une danse

Alors, de quoi s’agit-il, me demanderez-vous en triturant votre mouchoir d’impatience ? C’est un peu comme si Daft Punk avait eu un bébé avec la danse contemporaine. Imaginez Alter, l’androïde aux airs de Vin Diesel russe (si si, avec imagination), recouvert de latex – non, pas ce genre de soirée – avec des circuits électroniques en peau de visage. Poétique, non ?

Ce cher Alter, imprévisible tel votre cousin après deux verres de trop, interacte avec notre danseur comme jamais. C’est la valse des servomoteurs, un pas-de-deux électrique, une harmonie entre chair et silicone. Du jamais vu, mes amis, on se croirait dans un épisode de « Black Mirror » mais en plus doux, en plus… russe ?

Le cosmopolitisme artistique ou la nouvelle tendance

Si, l’année dernière, vous avez manqué Reborn lors du Hiroshima Art Document – oui, cela arrive même aux meilleurs – Justine vous offre une seconde chance. Sa démarche artistique? Explorer ce lien fascinant qui interconnecte l’humanité à son double numérique et métallique, sans jamais perdre cette touche française qui fait tout son charme.

En gros, la prochaine fois que vous croiserez un robot qui semble perdu et poétique dans un coin de rue, il y a de fortes chances qu’il s’agisse d’une pièce sortie tout droit de l’atelier de Justine Emard. Et si ce n’est pas le cas, c’est peut-être que vous avez trop tiré sur la bouteille de rosé.

Voilà, pour ceux qui souhaitent suivre les périples artistiques de Justine, munissez-vous d’un passeport et d’une carte mémoire, car entre l’art et la technologie, c’est un voyage sans retour vers l’extraordinaire qui vous attend ! Et pour les autres, il reste toujours les vidéos sur Internet, moins glamours mais tout aussi futuristes.

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