Journalisme et VR: Innovation dans la Diffusion de l’Info

Quand le journalisme fait un saut dans le monde merveilleux de la VR

La révolution émotionnelle de l’info en casque et manettes

Laissez-moi vous parler d’un tour de magie. Pas celui où on sort un lapin du chapeau, mais presque : on plonge dans un univers où l’information se vit comme dans un rêve éveillé. Bienvenue dans l’ère où le journalisme fait copain-copain avec la réalité virtuelle (VR pour les intimes) et où les émotions sont aussi réelles que votre amour pour la barre chocolatée cachée dans le tiroir de votre bureau.

Quand Montréal se VRise le cerveau

Cette semaine, le Centre Phi de Montréal s’est transformé en vaisseau spatial pour les geeks de l’info en VR. Là-bas, grâce à l’événement VR : RV concocté par le Goethe-Institut Montréal, Allemands et Canadiens se sont mis tête à tête – et casque à casque – pour discutailler de l’avenir journalistique de cette technologie qui pourrait bien vous faire oublier votre écran plat.

L’émotion, c’est la clé!

Le photographe torontois Liam Maloney et la cinéaste allemande Christiane Miethge ont été les stars du show. Ils nous racontent comment la VR ne se contente pas de nous jeter dans un tourbillon d’images et de sons : elle s’empare de nos émotions pour ne plus les lâcher. Et paf ! Après un reportage en immersion, on se retrouve à errer sur le net à la recherche de plus d’infos, tel un détective privé. C’est ça, le super pouvoir de la VR.

Une histoire d’effet viscéral

Liam Maloney, vétéran de la couverture de la guerre en Syrie, nous parle de cette sensation intestine que procure la VR. Lui, il veut qu’on secoue les lecteurs, qu’on les touche au cœur pour que le papier ne reste pas coincé entre les pages du journal. C’est une bataille pour donner à l’histoire une place de choix sur le podium de l’actualité.

En quête d’un storytelling 2.0

Christiane Miethge, elle, nous dit que raconter en VR, c’est pas comme au ciné. On ne vit pas les émotions des autres, on vit les siennes. En gros, vous êtes le héros de votre propre film et c’est ensuite à vous de narrer l’aventure. Elle veut que l’on invente la manière de raconter les news en VR, histoire de secouer le cocotier médiatique.

La VR, ce spectacle raffiné

Liam Maloney, ce vouloir de jeter un peu de finesse dans ce monde de brutes numériques. Pas besoin de faire toujours plus gros, plus bruyant. Pourquoi ne pas explorer la possibilité de titiller gentiment notre subconscient ? Un peu de douceur dans ce monde de VR grandiloquent ne ferait pas de mal.

La réalité (virtuelle) des embûches

Mais avant de sauter dans le train en marche de la VR, parlons des petits cailloux sur la voie. Entre le coût des projets et le manque de temps, les médias prennent leur temps avant de dire « oui » devant l’autel de la VR. Et quand ils disent oui, c’est souvent pour le meilleur et pour le pire. Puis il y a ces décisions à prendre : investir dans tel ou tel gadget technologique, mission presque impossible pour les big boss des journaux.

Se donner RV pour la VR

Mais attendez, il y a encore de l’espoir ! Les professionnels du domaine vont se revoir pour des conférences et des ateliers à Berlin puis à Montréal. C’est un peu comme une romance à distance entre l’Allemagne et le Canada, sauf que là, on parle casques de VR et storytelling innovant.

Et la question de l’éthique dans tout ça ?

Maloney nous rappelle que, peu importe qu’on soit dans la VR ou dans un vieux journal en papier journal, les règles d’or du journalisme restent les mêmes. On ne joue pas avec les émotions des gens comme une partie de Monopoly. C’est l’art délicat de savoir raconter sans secouer le spectateur comme une bouteille de soda.

Chers amis de l’info, voilà comment le journalisme flirte avec le virtuel, brisant peut-être les frontières du réel, le temps d’une immersion qui pourrait bien changer notre manière de consommer les nouvelles du monde. Allez, enfilez vos casques, c’est parti pour le voyage!

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