Quand nos gadgets se prennent pour nos mamans : l’étude qui décoiffe!
Ah, la technologie, amie ou ennemie? Elle est partout, vous observe, vous écoute et parfois, on dirait bien qu’elle veuille notre bien, un peu trop peut-être. Surtout que selon une étude sortie tout droit des coulisses du Forum économique mondial et de McKinsey, il semble que nos chers gadgets électroniques aient un sacré impact sur la façon dont on consomme de l’art, de la musique, des médias, des colliers pour chat en 3D… enfin, sur toutes ces choses qui nous font dire: « Ah, mais c’est génial, ça! »
À la découverte des super-pouvoirs technologiques
Imaginez un peu. L’intelligence artificielle (IA), cette grande calculatrice dans le ciel, nous aide à trouver exactement ce qu’on veut regarder sur Netflix, écouter sur Spotify ou acheter sur Amazon. Et pourquoi? Parce qu’elle est devenue super douée pour comprendre nos goûts, même ceux qu’on n’ose pas avouer.
Mais attention, avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités!
Opération séduction ou invasion de la vie privée?
L’étude en question, qui a impliqué plus de 50 têtes bien pleines et quelques valses de séminaires entre la Chine et les États-Unis, pose la question qui démange: est-ce que l’intelligence artificielle est en train de changer le monde des créateurs pour le meilleur ou pour le pire? Ça révolutionne sûrement la création de contenu, oui, mais aussi nos données perso, et on ne parle pas que de la taille de nos pieds.
La réalité augmentée et la réalité virtuelle, elles aussi, nous promettent des mondes extraordinaires. Soyez prêts à enfiler vos casques pour flirter avec des dragons ou plonger dans des océans de pixels. Quant à la blockchain, elle bouscule tout sur son passage, même les intermédiaires qui nous embêtaient tant.
La danse des géants: quand éditeurs et plateformes se disputent la piste
L’équipe qui a pondu l’étude s’est rendue compte d’un truc assez fou: le créateur de contenu et les plateformes style Facebook ou Google sont en train de devenir BFF (meilleurs amis pour toujours). C’en est presque touchant… Sauf que ces amitiés déterminent qui voit quoi et pourquoi. Et v’là que 70% du trafic en ligne se retrouve entre les mains de ces géants, sans parler des 59% de recettes publicitaires mobiles globales. Et là, ça gronde.
Les plateformes, elles, ce sont les nouveaux maîtres : elles décident du contenu qui perce le grand écran de notre attention. It’s a big deal, comme diraient nos amis anglophones.
Qui tient la laisse de qui?
Mais voilà, cette étude pleine de mots savants finit par nous alerter: les plateformes pèsent lourds, très lourds, et la responsabilité glisse doucement des éditeurs (le petit peuple des contenus) vers ces colosses technologiques. Or, on dirait que la gouvernance, le grand livre des « Comment faire les choses bien? », n’a pas encore été mis à jour.
Donc en gros, on est là, à se faire materner par nos appareils qui nous connaissent mieux que notre propre mère, alors que personne ne sait vraiment qui doit s’assurer qu’on ne finisse pas noyés sous un océan de recommandations personnalisées. C’est pas rassurant, hein?
Mais pas de panique! Tant qu’on garde un œil sur ces alliances high-tech et qu’on continue à poser les bonnes questions (et à lire des articles funky comme celui-ci), on devrait pouvoir tirer le meilleur de ces technologies sans se faire tyranniser par elles.
Alors, on l’éteint ou on l’écoute encore un peu, ce smartphone qui nous murmure à l’oreille?