Quand IKEA transforme ses employés en cyber lutins du futur pour Noël
Un Noël à la sauce virtuelle chez IKEA
Mesdames, messieurs et amateurs de montages en tous genres, tenez-vous bien : IKEA, le titan suédois du meuble en kit, a décidé de jouer au Père Noël 2.0 avec ses employés ! Oui, oui, vous avez bien entendu, pour Noël, chaque employé s’est vu remettre son sésame pour le monde virtuel sous la forme d’un casque de réalité virtuelle. Et quand on sait qu’ils sont 14 000 rien qu’aux États-Unis, on imagine aisément le bonhomme en rouge se transformer en livreur express de casques VR, en slalomant entre les étagères BILLY et les canapés KLIPPAN.
Un cadeau « pas piqué des hannetons », comme dirait grand-mère
Vous l’aurez deviné, le communiqué de presse d’IKEA fleurait bon les formules toutes faites comme « s’adapter à la transformation du monde » ou « une nouvelle vision du réel ». Mais derrière les discours marketés, avouons-le, qui n’aimerait pas déballer un joujou pareil en guise de surprise sous le sapin ? Cela dit, IKEA, jouant à la fois le mystérieux et le généreux, n’a pas dévoilé la marque des casques. Un peu comme recevoir un chocolat de luxe sans connaître le parfum – frustrant, n’est-ce pas ?
IKEA en mode « retour vers le futur »
En offrant ces gadgets digne de « Retour vers le futur », IKEA ne fait pas que distribuer des sourires. Non, non… La firme suédoise cimente son image de précurseur techno-chic. Il faut dire qu’avec ses applis de réalité augmentée qui fleurissent plus vite que les champignons après la pluie, IKEA est de plus en plus tendance geek.
La VR, c’est bien, mais le cash, c’est pas mal non plus
Et parce que IKEA sait que se projeter dans un monde de pixels c’est cool, mais que préparer son matelas de vieux jours, c’est encore mieux, la boîte n’a pas fait les choses à moitié. Elle a mis de côté la petite bagatelle de 113 millions de dollars dans un fonds de retraite, à partager entre ses 123 000 employés à l’échelle globale. Si on n’a pas tous la tête dans le casque VR, certains calculeront vite que cela signifie un joli bonus de 1 403 dollars pour chaque salarié américain. Là, on dit « merci IKEA » et on s’imagine déjà en train de s’acheter plein de petites étagères pour y mettre nos futurs bibelots de retraités heureux.
IKEA : L’atelier du Père Noël ou la Silicon Valley des étagères ?
Alors, mes chers futurs adeptes de la réalité virtuelle, que pensez-vous de cette pirouette de fin d’année d’IKEA ? Est-ce un coup de génie destiné à préparer ses troupes à une ère de consommation imbibée de technologie ? Ou peut-être simplement le moyen de se moquer gentiment de nous qui, après un passage à la caisse, nous retrouvons à jouer les acrobates pour monter un meuble avec une simple clé hexagonale ? Une chose est sûre, avec un casque sur les yeux, monter un meuble promet d’être une expérience… renversante.
Quoi qu’il en soit, avec ces initiatives futuresques, IKEA nous prouve qu’il ne se contente pas de vendre des tables et des chaises ; il nous prépare un monde où l’on pourra peut-être construire sa propre île flottante en 3D en plein milieu du salon. Un monde où, après les joies des plans de montage mystérieux, on pourra se perdre dans les méandres encore plus impénétrables de la réalité virtuelle. IKEA, t’es un vrai petit filou !