« Until Dawn Rush of Blood »: Montagnes russes terrifiantes en VR
Panique dans le manoir hanté: Une expérience VR à hurler
Imaginez un instant, les amis, que plonger dans un univers où tous vos pires cauchemars prennent une forme numérique et vous courent après avec une tronçonneuse, c’est juste un vendredi soir comme un autre. C’est un peu le pitch de « Until Dawn Rush of Blood », pour les amateurs d’adrénaline et de sueurs froides, qui ont survécu à l’opus cinématographique de 2015 et cherchent encore des frissons.
Après avoir chatouillé nos instinct de survie dans le premier « Until Dawn », Supermassive Games revient avec un concept encore plus follement délirant: adapter la recette à la réalité virtuelle sur PSVR et nous mettre des flingues entre les mains. Littéralement.
Ne bougez pas, le jeu vient à vous!
Alors, petits loups, accrochez-vous à votre siège, car cette fois-ci le cinéma, c’est démodé, on passe en mode arcade. Ouais, vous avez bien entendu, on vous fait monter dans un wagonnet de l’horreur, on clique sur « start », et adieu veaux, vaches, et logique. Avec une durée de vie sous tension de 3 à 5 heures, en solo, depuis le 13 octobre 2016, vous ne regarderez plus jamais une fête foraine de la même manière.
Si vous voulez viser juste, faites-le avec style!
Pour une aventure horrifique optimale dans « Until Dawn Rush Of Blood », équipez-vous des PlayStation Move. Oubliez la manette classique, elle est presque aussi utile ici qu’une fourchette dans une soupière.
Les règles du jeu sont simples: les rails guident votre frêle embarcation tandis que vous, armé jusqu’aux dents – ou jusqu’aux manettes, c’est selon – devez faire preuve d’une précision chirurgicale pour dézinguer ce qui oserait se mettre en travers de votre chemin.
Et comme Supermassive Games n’est pas là pour enfiler des perles, ils ont garni le parcours de quelques obstacles. Oui, il va falloir vous tordre dans tous les sens pour éviter les pièges. Décollez de votre canapé, il en va de votre survie virtuelle !
Avec sept niveaux d’environ 20 à 30 minutes – si vous faites pas le héros qui succombe à la première poupée tueuse – et quatre niveaux de difficulté, vous pouvez déjà dire adieu à votre dignité. Et le boss de fin? Rien que du bonheur en barre pour tester votre capacité à ne pas pleurer en boule dans un coin.
Les Moves, c’est comme des pistolets, mais avec la grâce d’un cygne en plastique. Cependant, recharger votre arme en secouant votre Move, c’est comme faire semblant de savoir danser la macarena : ça a l’air idiot, mais ça marche.
Des pixels qui vous veulent du mal
Graphiquement, « Until Dawn Rush Of Blood » ne va pas vous faire cligner des yeux par sa beauté. Disons qu’il n’est pas le top model de la réalité virtuelle et traîne un peu de cellulite numérique sous forme d’aliasing et de clipping. Mais l’essentiel n’est-il pas ailleurs ?
Ce petit bijou embrasse son héritage, avec des créatures sorties tout droit de votre placard à monstres de quand vous étiez gosse. Entre les clowns sanguinaires, les apparitions de l’au-delà, et les zombies, on a le parfait cocktail pour une soirée romantique… ou pas.
Des environnements variés, mais pas révolutionnaires, complètent le tableau. On sent l’inspiration issue des films de genres. La promesse vertigineuse d’une expérience en montagnes russes est respectée, et on peut dire que dans le domaine de l’horreur en VR, « Until Dawn Rush Of Blood” vous tiendra par la barbichette, jusqu’à l’arrivée imminente de « Resident Evil 7 ».
Préparez-vous donc à rencontrer votre nouveau thérapeute en pixel, chers amis aventuriers ! Car ici, le seul et unique objectif est de vous faire crier. Mais après tout… n’est-ce pas ce que nous recherchons tous au fond ?