Google et Xiaomi font danser la réalité augmentée en Chine
Salut à tous les geeks et les curieux du numérique ! Aujourd’hui, on va se plonger au cœur de la Chine, où notre ami Google fait des petits pas de panda pour reconquérir le grand empire du Milieu. Accrochez-vous, parce qu’on va parler réalité augmentée, smartphones et stratégie d’invasion pacifique, le tout parsemé d’un zeste de légèreté et d’une pincée d’humour !
Quand Google joue au Mah-jong avec Xiaomi
Google, n’ayant pas perdu sa soif de découvertes, a décidé de jouer une partie stratégique avec Xiaomi. Et la mise ? Rien de moins que la technologie ARCore, un petit chef-d’œuvre qui transforme votre smartphone en fenêtre sur un monde peuplé d’hologrammes et de dragons numériques. Bien plus captivant que de regarder la peinture sécher, n’est-ce pas ?
« ARCore et Action ! » sur les smartphones chinois
Pour son premier tour de magie en Chine, Google va faire apparaître ARCore sur les Mix 2S de Xiaomi, comme un lapin sorti du chapeau. Et attention pas n’importe où, mais sur l’App Store estampillé Xiaomi, parce que, vous savez, en Chine, Google Play c’est un peu comme un plat de fromages dans un repas chinois : ça ne se fait pas.
Google, tel un prestidigitateur ambitieux, ne compte pas s’arrêter là. Il lorgne déjà sur d’autres partenaires comme Huawei et Samsung, qui ont acquiescé pour distribuer cette potion magique de réalité augmentée dans leurs propres antres numériques.
Un Google, pas si bloqué que ça !
Oui, je sais, vous allez me dire : « Mais en Chine, Google n’est-il pas aussi bien accueilli qu’une baguette dans une rizière ? ». À cela je vous réponds : « Exactement ! » Mais voilà que Google, en bon ninja digital, a trouvé comment esquiver les shurikens des censeurs grâce à ARCore, qui fonctionne sans faire appel aux nuages du cloud. Une fois l’application téléchargée, les Chinois peuvent s’amuser avec la réalité augmentée, et les censeurs ne peuvent rien y faire, à part peut-être bouder.
Un casse-tête de distribution à la chinoise
Mais attention ! Distribuer des applications en Chine, c’est comme essayer de résoudre un Rubik’s Cube avec des baguettes : ça nécessite de la dextérité. Avec une douzaine de plateformes de téléchargement, chaque app store est un petit royaume avec ses propres règles. Google, en tissant des alliances avec les seigneurs locaux, espère planter ses bannières sur les écrans chinois.
Google, le retour du Jedi en Chine ?
Ce petit jeu d’échecs avec ARCore n’est qu’une partie du grand plan de Google pour revenir dans la cité interdite du numérique chinois. La firme de Mountain View est déjà copain-copain avec Tencent, a mis quelques billes dans des startups chinoises prometteuses et a même lancé un labo d’IA à Pékin – une sorte de QG pour génies en herbe.
Il ne faudrait pas non plus oublier l’épisode où Google s’est offert une part de HTC à Taiwan, histoire de dire aux Chinois : « Coucou, on est toujours là ! »
Alors, qu’est-ce qu’on retient de cette petite aventure ? Google, déguisé en grand sage du numérique, déroule patiemment sa carte du tendre en Chine. Et à travers ses cabrioles, ses deals et ses tours de passe-passe, le p’tit gars de l’Internet pourrait bien nous prouver que la réalité augmentée est la baguette magique qui ouvre toutes les portes, même celles de l’Empire du Milieu.
À très vite pour de nouvelles aventures numériques et technologiques – et qui sait, peut-être que la prochaine fois, on jouera au Monopoly version Silicon Valley !