Frostbite & VR: Innovations réticentes d’EA?

Frostbite : Un moteur de jeu prêt pour les mondes virtuels mais avec un zeste de réserve ?

Ah, le printemps ! La saison des amours, des allergies, et apparemment, des bilans financiers qui mettent de bonne humeur. Chez Electronic Arts, on a sorti les confettis et les kazoo pour célébrer un trimestre qui fait « bling bling » dans les coffres. Mais entre deux cotillons, le géant américain a aussi causé de l’avenir et des machins technologiques qui nous catapultent dans des mondes où même ta grand-mère peut devenir une héroïne de l’espace. On parle ici de la VR (réalité virtuelle) et de cette petite coquette de console qu’est la Nintendo Switch.

Lunettes VR : Décoration ou Révolution chez EA ?

Pour ceux qui se demandent si Electronic Arts va nous plonger dans la VR avec la grâce d’un dauphin dansant la salsa, accrochez-vous à vos casques… c’est pas gagné. Le big boss Andrew Wilson a plutôt l’air de trouver que la réalité augmentée, c’est plus sexy que son cousin VR. En gros, il nous dit : « La VR, c’est sympa, mais ne vous emballez pas, on a pas grand-chose à vous montrer ». C’est un peu comme quand tu espères un feu d’artifice et qu’on t’allume un briquet.

Mais attendez ! Ce n’est pas parce que le pacha n’est pas chaud bouillant qu’il manque de plans. Leur super moteur Frostbite, qui fait tourner des jeux aussi aisément qu’une centrifugeuse fait des smoothies, il est VR-compatible. En clair, si les petits génies des studios EA veulent bricoler un monde virtuel, la porte est grande ouverte. Allez, on croise les doigts pour que quelqu’un là-bas ait une illumination !

La Switch : Petit Poucet ou David contre Goliath ?

Passons à la Nintendo Switch, cette charmante console qui n’a pas la carrure d’un bodybuilder à côté des monstres de chez Sony et Microsoft. Pourtant, chez DICE, les magiciens du code ont réussi l’exploit de faire tourner leur moteur Frostbite sur la petite bête de Nintendo. C’est comme voir un éléphant faire du trapèze : surprenant mais vrai.

Cela dit, on ne peut pas vraiment dire que Electronic Arts gâte la Switch comme un enfant gâté. Pour l’instant, FIFA 18 se pavane avec Frostbite sur les autres plateformes mais snobe la Switch, comme ces gens qui disent « c’est pas toi, c’est moi » quand ils veulent rompre. Et ne parlons pas de Mass Effect Andromeda, Star Wars Battlefront 2 ou encore Need for Speed Payback, qui font comme si la console n’existait pas. La Switch, c’est un peu comme le petit dernier de la famille qui n’a pas droit au même dessert que les grands.

Malgré tout, EA joue la carte du mystère et nous fait les yeux doux en nous promettant de jolies surprises. On espère juste que ce ne seront pas des promesses en l’air, comme quand ta tante te promettait un poney pour ton anniversaire et que tu finissais avec un poisson rouge.

En résumé ? Attendez et voyez… ou pas !

Au final, on a Electronic Arts qui joue au chat et à la souris avec la VR et la Switch. Le moteur est prêt, les studios ont carte blanche, mais c’est comme si tout le monde attendait que quelqu’un d’autre fasse le premier pas. C’est un peu la ronde des non-dits, mais on reste optimistes. Après tout, qui sait ce que l’avenir nous réserve ? Peut-être qu’un jour, on verra des éléphants volants sur la Switch ou qu’on se baladera dans des mondes virtuels si réalistes qu’on oubliera d’aller chercher le pain. En attendant, gardez les yeux grand ouverts et n’arrêtez pas de rêver… ou de ricaner selon le cas!

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