Frédérique Bredin: Clé du Cinéma FR et VR

Frédérique Bredin : La Vigie du Cinéma Français et le Soutien Robuste à la VR !

Ah, le monde du cinéma ! Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de discuter avec une personne qui a un pied (ou même les deux) solidement plantés dans cet univers pailleté. Et qui mieux que Frédérique Bredin pour nous faire un clin d’œil sur le sujet ? Ancienne conseillère de Mitterrand et ex-ministre, elle préside aujourd’hui le Centre national du cinéma avec une mission claire : garder le 7ème art français sous les feux des projecteurs.

Quand le réveil sonne au pays des étoiles

Pour Madame Bredin, l’aube peut surgir à tout moment. La vie trépidante des festivals et des soirées de gala n’admet pas de grasse matinée fixe. Mais, Ô joie, entre deux verres de champagne et un échange de cartes de visite, notre présidente veille tel un phare sur l’industrie cinématographique.

Un job d’encre et d’écran

Selon le descriptif de poste par Cédric Klapisch, le CNC serait un genre de fabrique à rêves professionnelle. Mais concrètement, ça fait quoi ? Eh bien, on se retrousse les manches pour financer des films, pouponner les Spielberg en herbe, dépoussiérer les vieux classiques, rendre les salles de ciné ultra high-tech, diffuser de la culture comme on lancerait des confettis et se battre en duel (ou presque) à Bruxelles pour des taxes façon YouTube et Netflix qui financeront nos pépites audiovisuelles. Victoire après trois ans de joute !

Et bam, les chiffres !

Sortez le popcorn, car les stats du cinéma français sont plus savoureuses que jamais : numéro un en Europe, à la fois en production, en fréquentation, en exportation et en salles digitales grâce à la baguette magique du CNC. Et ce n’est pas fini! C’est aussi presque 1 % du PIB et plus de 300 000 emplois qui se cachent derrière nos écrans de fumée. Le CNC, c’est un peu comme le robinet financier où l’argent du cinéma irrigue le cinéma.

Demain, le film continue

Le futur, c’est un peu comme une suite de blockbuster : il faut la rendre encore plus palpitante. Les défis ? Des créations qui éclatent les cadres, des jeunots comme les jeux vidéo et la VR, et des films qui se glissent dans les smartphones. Pour résumer, le CNC veut être le Gandalf de ces terreurs magiques et numériques. Que l’aventure continue !

Aux origines de la passion

Et si on rembobinait le film à l’époque où notre héroïne rêvait de monologues sous les projecteurs ? Raté pour le Conservatoire, mais bingo pour l’ENA et un serment de dévotion éternelle pour l’art et la culture. Dès 1984, elle entre en scène dans le cabinet de Jack Lang et laisse son empreinte dans l’histoire du cinéma français.

Un mantra pour être un as du business

« Rien, jamais, n’est impossible ! » Voilà des mots qui résonnent comme le refrain d’une chanson de Rocky. Accrochez-le au rétroviseur, c’est la potion magique de notre présidente.

Un guide sur le chemin étoilé

Notre étoile du nord, c’était François Mitterrand. Un coup de pouce pour les jeunots et un œil bienveillant sur les femmes. Avec lui, elle a trouvé l’impulsion pour partir à l’assaut de la scène politique, enfilant les costumes de députée, de maire et de ministre. Rien que ça !

Quand la politique se met en pause

Mais ne pensez pas que l’univers politique soit une série sans fin. Et hop, en 2000, changement de décor pour la stratégie média chez Lagardère. Cette expérience au pays des magnats a été plus enrichissante qu’un film aux cinq Oscars. Puis, en 2013, le CNC lui a ouvert ses portes comme une avant-première attendue.

Poussière d’étoile et influence mondiale

L’influence, chez Bredin, c’est de l’or en barre : exporter le cinéma, c’est diffuser des valeurs universelles à la vitesse de la lumière. Le CNC ouvre ses bras aux réalisateurs sans toit et soutient le 7ème art global, avec la liberté comme étendard. Que le spectacle continue et que la France reste le cinéma du monde !

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