Fontainebleau et Baidu: Union Franco-Chinoise Inédite

Fontainebleau et la Chine: Quand le Chateau Match avec le Panda Numérique

Une Collaboration Franco-Chinoise qui a du Style

Bienvenue à Fontainebleau, le petit Versailles où les croissants se partagent le spotlight avec les mochis ! Jeudi après-midi, une révolution franco-chinoise s’opérait tranquillement dans la salle des colonnes du château, où nous n’étions certes pas seuls avec 6 % de visiteurs chinois faisant déjà partie de la fanfare touristique.

Imaginez un peu, Baidu Baike, le mega-geek chinois des moteurs de recherche (pensez à Google, mais en rouge et or), a entamé un pas de danse avec notre bon vieil édifice royal. C’est le combo parfait pour attirer tous les yeux bridés et curieux de l’Empire du Milieu.

Jean-François Hebert, le maestro du Château de Fontainebleau, n’a pas caché son enthousiasme : « Un cadeau tombé du ciel », s’exclamait-il, tandis que l’encre scellait ce partenariat unique. C’est officiel, Fontainebleau devient le premier « musée digital » à la sauce française, mais attention, le deuxième du menu hors de Chine !

Un Coup de Pub à la Grande Muraille de Chine

À ceux qui seraient tentés de prendre le partenariat à la légère, détrompez-vous ! On parle d’un buzz aussi grandiose que si Napoléon himself avait posté un selfie depuis l’escalier en fer à cheval. Wei Rong, directrice principale chez Baidu Baike, jubile en parlant de 5 à 10 millions de vues dès la première semaine. On dirait bien que le château va enflammer les serveurs chinois.

Il faut dire que les stratèges de Fontainebleau ont flairé le bon filon très tôt. Jean-François Hebert rappelle qu’il n’est pas rare de voir les Jardins et la Galerie des Cerfs à travers les écrans de Wechat, l’appli de messagerie phare en Chine, où nos amis de Pékin s’offrent leur ticket avant même de monter dans l’avion.

Un Lien Historico-Poétique avec la Chine

L’histoire d’amour sino-fontainebléenne ne date pas d’hier, et les moteurs de recherche ne sont pas les premiers à craquer pour notre petit coin de paradis. En effet, les chinoiseries seraient perdues sans les poèmes évoquant « l’érable pourpre et la blanche rosée » ou « la merveilleuse eau de source », fruits des muses chinoises du début du XXe siècle, en visite au château.

Ajoutez à cela le charme impériale de Napoléon, superstar en Chine, qui a posé ses bottes dans les mêmes salons que vous, cher visiteur. Et n’oublions pas huit siècles de royauté française, qui font de Fontainebleau le château de la hype absolue pour tout globe-trotter digne de ce nom.

Un Musée qui Parle Mandarin

Pour assurer le plein de likes, il fallait bien que le musée chinois et d’art asiatique du château joue le jeu. Les explications ont été traduites en mandarin plus vite qu’il ne faut pour dire « xie xie ». Même les panneaux indicatifs parlent une triple langue – le français, l’anglais, et le chinois, c’est le tiercé gagnant!

Baidu Baike, fidèle à sa réputation, a déjà conquis le cyberespace avec 235 visites virtuelles de lieux chinois depuis 2012. Et maintenant, c’est au tour du château de se faire flasher sous toutes ses coutures pour une immersion numérique sans précédent. Et, comme si cela ne suffisait pas, on nous promet de la réalité augmentée avec des voix de stars pour nous guider. De quoi voyager dans le temps façon 2.0.

Dans la cour d’honneur, l’attraction du jour, ce sont ces touristes chinois, armés d’ombrelles ultra-modernes, qui se font tirer le portrait au pied de l’escalier mythique. « C’est vraiment top de découvrir ça après notre tour en Italie », confie un visiteur venu de loin, avant de partir à la chasse du musée chinois.

Alors que dire de plus, si ce n’est que Fontainebleau et la Chine ont trouvé leur match parfait. Un partenariat de coeur et de technologie qui promet de rendre le passé plus branché que jamais. Happy end à l’horizon, stay tuned !

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