Paris Virtual Film Festival : Mieux que des pop-corns, on sert de la réalité virtuelle !
Métropolis rencontre les hologrammes
Hop ! Mettez vos lunettes 3D au placard et laissez-moi vous emmener à la découverte de la nouvelle sensation cinématographique ! Le Paris Virtual Film Festival a fait son show à l’église Saint-Eustache. Imaginez-vous assis dans une église, levant les yeux au ciel (pas pour prier cette fois) mais pour admirer des classiques cinématographiques tels que « Métropolis » et « 2001, Odyssée de l’espace », transformés en véritables spectacles holographiques. Et oui, vous avez bien lu, des hologrammes ! Et pas besoin de vous affubler d’un casque d’astronaute virtuel, même mamie peut en profiter sans choper un torticolis.
Réalité virtuelle pour tous, que du bonheur !
Tu te souviens de ces antiquités qu’étaient les DVD et les Blu-ray? Allons, soyons sérieux, bienvenue au deuxième acte du Forum des images. Ici, votre porte-monnaie peut respirer ; la programmation VR est à prix mini, mais l’expérience elle, est maxi ! On parle d’une révolution de la création, que ce soit dans le septième art ou dans l’univers sans frontières du documentaire.
Un « moi » dans tous ses états
Ce week-end, préparez-vous à une plongée dans des films qui vont bouleverser votre petit cœur de beurre. Expériences après expériences, vous pourrez arpenter un tout nouveau monde pendant 7 à 40 minutes. Envie de partager le quotidien de migrants, de plonger dans les songes d’un étrange loustic, ou de voir le monde à travers les yeux d’un marmot terrorisé par sa chambre obscure? C’est ici et maintenant. Ah, et si vous êtes un romantique de la promenade, redécouvrez Paris et ses joyaux avec un twist de réalité virtuelle.
Le documentaire VR : Netflix peut aller se rhabiller
La réalité virtuelle n’est pas qu’une affaire de jeux et de divertissement, mes amis. C’est également un éminent outil pour relater les sujets chauds bouillants de l’actualité. Le destin tragique des réfugiés, le quotidien d’après-séisme au Népal ou les intoxications à la doctrine, tout y passe. Et maintenant, la grosse question : comment diable fait-on pour capturer le réel avec la magie de la 3D? Prenez « Ground Beneath Her », le reportage de Gabo Arora. Le mec reste dans les clous d’une mise en scène classique, plans de quelques secondes, mais alors, l’effet « wahou » se trouve dans les détails. On a presque l’impression de pouvoir toucher les chèvres ou de sentir le vent agiter les feuilles devant nos yeux ébahis.
Alors, que vous soyez cinéphile du dimanche ou pro du bingewatching, prenez votre ticket pour ce manège virtuel qui vous souffle dans les naseaux un vent de révolution cinématographique. Sérieusement, c’est comme entrer dans la TV, mais en mieux. Qui n’a jamais rêvé d’être la star de son propre film? Plus besoin de se coltiner les doublages ratés, vous êtes en direct en plein cœur de l’action !