Plongez dans le grand bain du cinéma à Thessalonique !
Le cinéma documentaire sort le grand jeu
Mesdames et messieurs, accrochez vos ceintures et mettez vos lunettes 3D, car le festival du film documentaire de Thessalonique, ce grand mamamouchi du cinéma du réel, fête en grande pompe ses 20 ans d’exploration cinématographique ! Ah, Thessalonique, où les premières mondiales s’épanouissent comme des olives sur un arbre grec.
Une présidente de jury venue du froid
Le festival n’a pas pêché le plus petit poisson pour son jury, non non ! Annika Gustafsson, la critique suédoise à la plume plus affûtée qu’un couteau viking, prendra les rênes de la compétition internationale. Et tenez-vous bien, ça démarre vendredi et ça cavale jusqu’au 11 mars non-stop.
De la VR et des salles inédites
Si vous pensiez que regarder votre vie en 2D était suffisant, détrompez-vous, car cette édition inaugure une compétition de documentaires à vous faire tourner la tête, et en réalité virtuelle s’il vous plaît ! Et comme tout doit s’agrandir avec l’âge, le festival enfile deux salles supplémentaires à sa ceinture, histoire d’offrir encore plus de magie aux cinéphiles aventureux.
Retour vers le futur du cinéma
Nostalgiques de la première heure, réjouissez-vous ! Le festival célèbre son histoire en projetant deux perles de sa jeune époque dont la peinture est à peine écaillée : “Dans la maison de mon père” et “Nightflowers”. Les créateurs de ces chefs-d’œuvre et leurs personnages viendront partager les ragots des deux dernières décennies.
La fièvre des années 90 est de retour
Préparez-vous à gigoter sur la piste de danse avec une nuit de musique des nineties, un flashback musical pour réveiller l’ado qui slalome en vous. Kurt Cobain, George Michael et le rockeur local Yiannis Angelakas seront là en esprit, à travers des documentaires qui leur sont dédiés, pour vous enflammer jusqu’à l’aube.
La French Touch à l’honneur
Le festival va rouler les R et mettre le béret puisque la France sera le clou du spectacle ! Vous aurez l’honneur de découvrir “Visages villages” lors de l’ouverture et de boucler l’aventure avec “A propos de Nice” et sa bande son live qui fera swinguer les silent films.
Agnès Varda, l’étoile du festival
On n’allait quand même pas en rester là ! Le festival tire sa révérence devant l’immense Agnès Varda – 89 printemps et pas une ride sur la pellicule – avec pas moins de dix de ses films projetés pour le plaisir de nos mirettes !
En résumé…
À la tête du festival, Elise Jalladeau, cette fine fleur de la direction cinématographique, propose aussi une édition dédiée au cinéma de fiction, mais patience, il faudra attendre novembre pour ça !
Alors, si vous voulez vivre un tourbillon d’émotions, que la boulimie de cinéma vous guette, rendez-vous à Thessalonique, où le cinéma documentaire montre ses muscles et déploie ses plumes comme un paon en période de séduction. C’est parti pour le show !