EsperVR: Quand la Réalité Virtuelle rime avec logique et rétro-chic
Un menu de jeu à l’anglaise, so fancy!
Alors, les amateurs de jeux de réflexion et les anglophiles, accrochez-vous à vos casques de réalité virtuelle! Dans l’univers d’EsperVR, développé par la troupe british de Coatsink, tout brille des feux de la perfide Albion, et pas qu’un peu! Mais pas de panique, même sans être fluent in English, on comprend vite le b.a.-ba : choisir nos casse-têtes favoris, bidouiller les paramètres de contrôle et activer les sous-titres. Et tout cela, installés dans notre fauteuil en cuir (plus vrai que nature) devant un écran cathodique qui sent bon les années 80. Splendid, isn’t it?
L’intrigue? C’est de la bombe, bébé!
Imaginez. Vous voilà plongé dans l’univers passionnant des puzzles imaginés pour tester votre logique sans pitié. Tubes, balances, boules, cubes et même – tenez-vous bien – mécanique des fluides vous attendent pour mettre à l’épreuve vos méninges. Mais attention, malgré un tarif affiché à seulement 8 euros, préparez-vous à affronter une difficulté un brin mollassonne. Diable, on en voudrait presque plus tant on s’amuse! Et ce jeu, en deux petites heures, vous en fait voir de toutes les couleurs.
Choisissez votre arme: manette ou PS Move?
Très chers, sachez que dans EsperVR, vous pouvez jouer de deux manières: à la manette Dualshock ou en agitant vos petites mimines avec le PS Move. Changement de contrôleur en cours de partie? Mais certainement! Et quelle élégance: vous pouvez même déplacer les objets rien qu’en les visant du regard. D’une simplicité royale, n’est-ce pas?
Au PS Move, prenez les commandes: visez, attrapez, déplacez, éloignez, rapprochez… Un vrai jeu d’enfant. Avec la Dualshock, le principe reste le même, mais avouons-le, c’est un poil moins sexy.
La partie savoureuse: le gameplay
Retour en 1975, et là, on ne va pas se mentir, ça décoiffe! Vous êtes le cobaye de la société ESPR, experte en test de sujets aux talents étranges, comme la télékinésie. Bing! Coincé dans votre bureau transformiste (un clin d’œil à Portal, s’il-vous-plaît), vous voilà parti pour une série de tests d’ingéniosité. Un guide vous accompagne, distribuant conseils et vannes pour vous aider dans ce laborieux périple. La trame reste accessoire – après tout, who cares si la langue de Shakespeare vous est aussi mystérieuse que l’écriture égyptienne?
Un décor tout droit sorti des seventies
Ah, le charme des seventies! Il flotte dans l’air un parfum de guerre froide, avec ces écrans cathodiques et ce cendrier – bien sûr, purement décoratif – qui trône fièrement sur le bureau. La technique est impeccable: pas d’aliasing, pas de flou artistique. Et le plus réjouissant? Tout est clair comme de l’eau de roche! Un vrai plaisir pour les yeux.
Une ambiance sonore groovy, baby
Imaginez une bande-son tout droit sortie d’une production secrète d’OSS 117 – du pur groove! Et ce « responsable des tests », que dire, si ce n’est qu’il sait rester à sa place, loin, très loin, du lourdingue. En somme, c’est un sans-faute sur l’ambiance.
Conclusion: À vous de jouer!
À vrai dire, passer à côté d’EsperVR, ce serait comme refuser un menu Best Of de chez Big Mac: pourquoi bouder son plaisir? Pourtant, une fois le jeu terminé, une petite faim subsiste. Un plus grand challenge aurait été le bienvenu. Néanmoins, EsperVR promet de vous transporter dans une époque révolue, tout en stimulant vos petites cellules grises. Allez-y! Ce sera bon pour votre intellect, et ça, c’est sans calories!