École en 3D: La Révolution de l’Apprentissage!

Les cours à l’école, maintenant en 3D: les élèves se lancent dans l’aventure de la réalité augmentée!

Eon Reality fait sa rentrée en classe!

Imaginez des bambins mettant des lunettes pas du tout à la mode, mais ultra high-tech, pour apprendre la leçon du jour. Ça a de la gueule, non? Eh bien, c’est ce qui se trame dans l’Académie de Nantes, où pas moins de 500 élèves jouent les cobayes dans un projet aussi audacieux qu’immersif. Jusqu’à fin juin, des petits chanceux vont plonger leur nez – et le reste – dans des didacticiels flambant neufs en réalité augmentée et virtuelle, un tour de magie opéré par la société Eon Reality, plus acclimatée aux usines et aux salles classe qu’à la commercialisation de capes d’invisibilité.

Eon Reality, qui c’est celui-là?

Né à Irvine en Californie, le geek de la cour de récré s’est spécialisé en illusions pédagogiques depuis 18 ans, et est devenu le Harry Potter des apps de réalité virtuelle et augmentée. Eon Reality a commencé en jouant à Tetris en grand format avec les systèmes CAVE, et tient maintenant un catalogue aussi gros qu’une bibliothèque de Poudlard, avec ses 7 000 applications de tout savoir. Apparemment, 36 millions de moldus ont déjà téléchargé leurs tours de passe-passe via l’App Store ou Google Play. Pas mal pour une entreprise qui, il n’y a pas si longtemps, n’avait qu’une poignée de sorciers en France. Aujourd’hui, 60 personnes orchestrent le balai numérique à Laval.

La métamorphose numérique de l’école : c’est parti!

Selon le grand manitou d’Eon France, Yann Froger, l’école digitale, c’est un peu comme le Quidditch : ça demande de l’entraînement et de la coordination entre acteurs publics et privés. Visiblement, leurs baguettes fonctionnent bien puisque le partenariat avec l’Académie de Nantes a permis de concocter un programme pédagogique riche de réalité augmentée/virtuelle pour les apprentis sorciers du CM1 à la 3ème.

L’innovation à l’épreuve des cartables

Vous voulez des détails croustillants? Prenons l’exemple des CM1/CM2 de l’école Eugène Hairy, à Laval (aucun rapport avec les poils), qui ont pédalé dans le virtuel pour apprivoiser la sécurité routière. Les kids, répartis comme les ingrédients d’une recette de potion, ont testé en petits groupes des outils aussi magiques que des tablettes, pour digérer le cours de manière high-tech.

Une collaboration aussi forte que le polynectar

Pour que leur grimoire numérique ne devienne pas un sombre manuel d’emprise mentale, les maîtres d’Eon et des enseignants moldus ont travaillé main dans la main, jusqu’à introduire un peu de fun et des images low poly qui ont l’air sorties d’un cours d’arts plastiques.

Un coût de baguette magique (presque)

Cerise sur le gâteau : si tout se passe bien, ça ne devrait pas coûter plus de deux gallions par mois et par sorcier, avec l’hébergement du sortilège dans le nuage inclus ! Et oui, même dans le monde magique, le cloud, c’est pratique pour garder l’œil sur les progrès des élèves.

La suite? Suspense…

Deux étudiants en master, guidés par deux professeurs-chercheurs, et un autre étudiant en sortilèges éducationnels, documentent tout le bazar pour voir si ça vaut le coup de révolutionner l’école. Si tout roule, les résultats de l’expérience pourraient transformer l’école telle qu’on la connaît. Alors, prêts à changer de dimension?

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