E-santé en France: Adoption & Perspectives | Étude 2023

L’e-santé, la nouvelle tendance qui fait « tilt » chez les Français!

Une vague d’optimisme numérique s’empare des « Frenchies »

Il semblerait que nos amis les Français soient charmés par la douce sérénade de l’e-santé. Que ce soit pour papoter avec leur toubib via écran interposé ou pour se faire opérer par un chirurgien augmenté façon « Robocop », 63% des sondés saluent l’ère du diagnostic 2.0, comme nous le révèle une enquête d’Odoxa, fraîchement sortie du four numérique.

« Jeunesse digitale » rime avec « santé futuriste »

Dans le match des générations, ce sont les jeunes pousses de 18 à 24 ans qui décrochent la palme de l’enthousiasme avec un score de 72% d’avis positifs. Ils sont suivis par nos amis CSP+ qui, avec leurs 70%, ne sont pas en reste. Mais accrochez-vous ! Entre hommes et femmes, c’est monsieur qui décroche la timbale en étant 68% à être pro-e-santé, contre 58% pour madame. À l’autre bout du spectre, nos seniors envisagent l’e-santé avec plus de scepticisme et à 55%, ils lorgnent cette technologie nouvelle avec la méfiance d’un chat qui ne reconnaîtrait pas sa pâtée.

« E-santé, kézako? »

Bien, bien, bien… mais savez-vous tous ce qui se cache derrière ce terme « e-santé » qui fait frémir votre clavier? S’il s’avère que 75% des interrogés connaissent la télémédecine et 74% les gadgets santé connectés, il reste quand même une part d’ombre. Oyez, 62% des francophones interrogés n’ont pas la moindre ébauche d’idée de ce que peut bien être la chirurgie augmentée, et 72% boudent ostensiblement la notion de « big data » en santé. En avant pour un peu de pédagogie 2.0!

Les objets connectés, ces inconnus du quotidien français

Lorsqu’il s’agit de se mesurer, peser ou même surveiller chaque battement de cœur via un écran, les Gaulois font preuve d’une réserve très… gauloise! Selon la même source d’Odoxa, seulement 10% des sondés s’aventurent à utiliser très souvent ces merveilles connectées et 27% de temps en temps. La majorité, soit 63%, n’a jamais osé franchir le cap du « test ».

« L’État, mon sauveur de santé numérisée »

Vous craigniez d’être abandonnés aux griffes des multinationales du numérique? Pas de panique! 65% des sondés placent leur confiance dans la puissance publique pour financer et encadrer le développement de cette e-santé prometteuse. Les Français n’en démordent pas: la santé doit rester sous l’aile protectrice du grand coq gaulois.

Voilà, voilà… À la lumière des données récoltées les 7 et 8 février derniers auprès de 982 curieux et curieuses de l’Hexagone, par la magie des quotas, on peut dire que l’e-santé a des beaux jours devant elle. Reste à voir si l’engouement saura évoluer au même rythme que les algorithmes, ou bien si ces gadgets et services intelligents resteront pour certains, légendes urbaines de l’ère numérique.

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