Drones et VR: révolution de l’entraînement aérien

Quand les drones prennent des cours de réalité virtuelle – Attention, ça va décoller!

Les élèves du ciel s’équipent de casques… VR!

Dans le département des idées qui font « vrrrrm » dans le vaste monde de la technologie, voici que déboule une innovation digne d’un épisode de « Black Mirror », mais version optimiste et sans les robots tueurs. Le prestigieux Massachusetts Institute of Technology, que nous aimons appeler affectueusement le MIT parce que ça nous fait nous sentir futés, a décidé que le terme « réalité virtuelle » ne devait plus être réservé aux humains et à leurs avatars échouant pitoyablement à danser « La Macarena » dans des salles de jeu dématérialisées.

Des acrobaties virtuelles pour vrai drones

L’idée de génie? Propulser des drones dans les airs pour qu’ils s’adonnent au délicat passe-temps de l’esquive d’obstacles… mais dans un univers tout droit sorti de « Tron ». C’est comme une école de conduite aérienne où le seul véhicule présent est un fantôme à hélices. Cette méthode a un petit air de science-fiction, mais elle est bel et bien réelle.

Imaginons un peu la scène: des drones virevoltant dans une salle aussi vide qu’un compte en banque après les soldes, alors qu’ils se croient dans un parcours d’obstacles digne de « Koh-Lanta ». On pourrait dire qu’ils ont la tête dans les nuages, alors qu’en réalité, c’est un peu l’inverse.

« Flight Goggles », ou comment apprendre sans se briser les pales

Le MIT a baptisé ce concept « Flight Goggles ». Pas de lunettes de natation ici, mais une paire de lunettes virtuelles assez spectaculaire pour permettre à nos amis bourdonnants de ne pas aller s’écraser contre un mur pendant que leur cerveau numérique apprend à éviter les collisions avant de prendre de la vitesse. Le MIT, en mode fierté parentale, précise que cela devrait drastiquement réduire les petits bobos de nos engins à hélices préférés.

Le professeur buzz-eur de drones

Sertac Karaman, pointure en aéronautique et en pilotage télépathique de drones au MIT, a la conviction que cette technologie est la clé pour rendre nos amis volants plus rapides et moins tête en l’air. « Les drones de demain seront aussi rapides que des guêpes en colère! », pourrait-on s’imaginer entendre dans un discours d’ouverture de ce visionnaire.

La grande course du futur se prépare!

Évidemment, parce que tout chercheur qui se respecte a un petit côté « Back to the Future », monsieur Karaman voit déjà ses drones en compétition. Et pas n’importe laquelle: il rêve d’une course où le drone du MIT, entraîné comme Rocky, viendrait à bout du meilleur pilote humain. Rien que ça!

Et pour bien montrer que le temps presse, le projet ne compte pas se reposer sur ses lauriers virtuels. Déjà, l’équipe mijote une suite à « Flight Goggles » qui, sans doute, rendra le système actuel aussi démodé qu’un VHS dans une ère Netflix.

En attendant le grand jour

En conclusion, si vous rencontrez un drone qui semble avoir la tête dans les nuages, ne vous en faites pas: il est probablement juste en cours d’apprentissage avec ses Flight Goggles. Après tout, il vaut mieux qu’ils fassent leurs erreurs dans un monde parallèle plutôt que de descendre en piqué vers la première personne avec une tranche de pizza. Haut les cœurs, et que le meilleur pilote, humain ou siliconé, gagne!

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