L’odyssée de la Réalité Virtuelle vue par Dell: un parcours avec prudence et malice
Quand Alienware jouait avec les grands avant leur heure de gloire
Il fut un temps, mes chers lecteurs, où le monde du gaming sur PC n’était encore qu’un bambin, balbutiant ses premiers frags avec une timidité touchante. C’était il y a une vingtaine de révolutions solaires, et une poignée d’illuminés baptisés « les fondateurs d’Alienware » (ça ne s’invente pas), avec à leur tête le visionnaire Frank Azor, assemblaient des machines capables de faire transpirer les jeux vidéo. Aujourd’hui, le secteur est devenu une étoile filante économique, brillant de Mille feux dans la galaxie des industries.
La VR chez Dell: tout sauf un tête-à-queue dans le cyberespace
D’accord, la Réalité Virtuelle (VR pour les intimes), c’est cool, c’est tendance, on s’y croirait presque. Mais chez Dell, on n’est pas du genre à foncer tête baissée dans le premier portail dimensionnel qui s’ouvre. Pourquoi? Parce que, soyons honnêtes, enfiler un casque VR et se cogner partout ou vomir son petit-déjeuner, ce n’est pas une fatalité, mais il reste des écueils à éviter.
« On a encore pas mal de chemins à explorer. On ne veut pas plonger dans le vide numérique et manger du pixel », affirme Azor, en substance. Traduction de leur philosophie : on prend son temps pour ne pas finir avec un gadget qui donne la nausée plutôt que des super-pouvoirs.
Les PCs Alienware: prêts pour le grand saut, mais sans casque maison
Alors, oui, Dell a mis au point des PCs Alienware qui font tourner les casques VR comme l’Oculus Rift et le HTC Vive. Et ils ont même innové avec des PCs-sac à dos pour une VR qui ne vous emmêle pas les pieds. Mais Franky et sa bande ne sont pas du genre à produire des trucs inutiles.
N’attendez pas Dell pour pondre son propre visiocasque VR de sitôt. Pourquoi réinventer la roue virtuelle quand d’autres font déjà des roues très, très rondes? Dell préfère s’associer avec des marques déjà en place, plutôt que de gaspiller énergie et matière grise en vaines tentatives.
Un visiocasque Alienware? Seulement si c’est pour illuminer le cosmos!
Si jamais Dell décide d’apposer le logo Alienware sur un visiocasque, autant vous dire qu’il faudra que ça décoiffe! Azor promet qu’un hypothétique casque made in Alienware devra pulvériser la concurrence, innover jusqu’à la moelle, avoir un look d’une autre planète et être amoureusement assemblé selon des normes de qualité cosmiques. Et bien sûr, il devra proposer des services si uniques qu’on se demande comment la VR a pu exister sans eux.
Ambition, pragmatisme et voisinage high-tech
Avant de foncer vers un tel projet, beaucoup de questions cosmiques se posent. Qu’est-ce qui fait un bon casque VR? L’ergonomie, le poids, le sans-fil, la résolution de l’écran, la qualité audio, le design si sexy qu’il ferait rougir un stormtrooper, ou encore le coût? Dell avance avec la sagesse de l’explorateur spatial, car la concurrence dans le secteur VR et MR (Réalité Mixte) est aussi dense qu’un trou noir. Lenovo et Asus ont leurs casques VR, Acer fait copain-copain avec Starbreeze, et HP, plutôt que de se lancer dans le visiocasque, préfère jouer avec la 3D et des imprimantes qui donneraient des sueurs froides à Gutenberg. Sans oublier Dell et HP qui équipent les créateurs de contenu VR avec des postes de travail taillés pour l’aventure virtuelle.
Et que dire d’Intel avec son casque MR Projet Alloy, qui, à l’image des HoloLens de Microsoft, nous fait des cocktails explosifs de réalité virtuelle et réelle? Le géant informatique et Microsoft vont même lancer des kits pour que d’autres fabricants puissent créer leurs propres casques, bien que personne n’ait encore mordu à l’hameçon. L’équipe de Azor a taillé le bout de code avec le groupe HoloLens de Microsoft et semble séduite par le concept de réalité mixte.
Le mot de la fin cosmique
En résumé, chez Dell, on ne court pas après la VR comme un astronaute après son vaisseau en perdition. On observe, on analyse, et si un jour ils se décident à embarquer dans la fusée VR, ce sera avec une destination bien précise et un vol contrôlé. Car dans le cosmos technologique de la VR, mieux vaut être le maître Jedi de la patience que le jeune Padawan de l’imprudence.