CoD Infinite Warfare VR: Faux vol spatial?

Call of Duty Infinite Warfare Jackal Assault VR: Un saut vertigineux dans le néant spatial!

Un envol spatial version CoD… ou presque!

Amis gamers et explorateurs de l’infini, attachez vos ceintures car « Call of Duty Infinite Warfare Jackal Assault VR » vous invite à enfiler les bottes d’un pilote de chasse intersidéral. Préparez-vous à décoller pour une odyssée parmi les étoiles! Mais attention, on est loin de la balade cosmique zen.

Si vous avez déjà fantasmé être aux commandes d’un X-wing avec Luke Skywalker comme mentor, accrochez-vous. Ce petit tour dans l’espace est plutôt cool, mais oublions l’esprit Call of Duty initial. Et puis, c’est si court qu’on pourrait comparer ça à un sprint plutôt qu’à une véritable course d’endurance. Plus bref qu’un selfie avec un extraterrestre!

Où sont passées les sensations fortes?

Le cosmos, aussi beau soit-il, est livré avec des graphismes qui nous font dire « Allo, la PS2 ? C’est pour un service après-vente! ». On est censé participer à un ballet spatial, mais les explosions semblent avoir été conçues par un artificier en retraite anticipée. Et pour ce qui est de l’action, on repassera. C’est aussi palpitant qu’une course d’escargots sous tranquillisants.

Vous pensiez sentir le frisson de la vitesse supraluminique? Essayez plutôt le grand huit du parc d’attractions du coin. La seule chose que ce jeu risque de vous faire ressentir, c’est une envie urgente de courir vers le premier sac à vomi. Côté commandes, on frôle le néant ludique. Deux joysticks, un bouton pour tirer, un autre pour les missiles… Facile à maîtriser certes, mais aussi excitant qu’un épisode de Derrick.

Une liberté spatiale plus limitée qu’un poisson rouge dans son bocal

L’univers est vaste, les possibilités infinies, et pourtant on nous offre un espace de jeu aussi restreint qu’une cabine téléphonique. Interdiction formelle de sortir de la zone de jeu, sous peine de se faire tirer les oreilles par l’ordinateur de bord. Et clou du spectacle, le jeu tire sa révérence après à peine 10 minutes, vous laissant aussi déçu qu’un cosmonaute qui aurait oublié de mettre son casque avant de sortir de la navette.

Une telle aventure spatiale aurait pu offrir tant de merveilles: de la contemplation des astres à l’assaut de flottilles extraterrestres en passant par des excursions à pied dans des vaisseaux ennemis. Au lieu de cela, la créativité semble avoir pris un aller simple pour le trou noir le plus proche.

Une étoile filante qui s’éteint trop vite

Rappelons que, même gratuitement, une expérience de jeu c’est comme une blague: si elle est mauvaise, peu importe qu’elle soit gratuite, elle ne vaut pas le coup. « Call of Duty Infinite Warfare Jackal Assault VR », promesse d’une épopée spatiale, n’atteint malheureusement que le bas de l’orbite, avec un nom prestigieux qui cache un jeu au potentiel aussi exploité que le dos d’une carte postale.

En somme, chers astronautes virtuels, gardez vos rêves de conquête spatiale pour un autre voyage, car celui-ci vous laisse sur votre faim… et risque de vous donner le vertige, mais pour de mauvaises raisons.

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