Un Nouveau Venu en Pays de la Loire : L’aventurier CEA Tech et sa Quête de Savoir-Faire
Quand CEA Tech a débarqué avec son attirail high-tech…
Il y a de cela quatre étés, un nouveau venu a atterri en Pays de la Loire, un drôle de pèlerin armé de gadgets et de cerveaux bien huilés : j’ai nommé CEA Tech. L’oiseau rare n’était autre que le centre de recherche en transfert de technologies qui, après trente-six mois bien tassés, lève enfin le voile sur son nid ligérien. Mais ne vous y trompez pas, pendant tout ce temps, il n’a pas battu la breloque : 75 partenariats avec des entreprises locales, ça s’invente pas !
Un pèlerinage pour apprivoiser le territoire
Vous vous dites sûrement : « CEA Tech, késako ? » Eh bien, imaginez des As de la techno qui débarquent avec leur Commissariat à l’Énergie Atomique sous le bras, et là, stupeur dans le bocage ! En effet, si à Grenoble ou Saclay, ils sont plus célèbres que le camembert, en Pays de la Loire, c’était la surprise totale. Matthieu Guesné, le capitaine de l’antenne, confesse qu’ils ont eu leur dose de porte-à-porte pour se faire un nom.
Des voisins prestigieux à Bouguenais
La bande de CEA Tech a élu domicile sur les cool terres du Technocampus Océan, un spot de rêve pour les amoureux de R&D navale et d’énergies marines qui fait saliver plus d’un geek. Imaginez, le quartier rassemble la crème de la crème : ALSTOM, Dassault Systemes, et une ribambelle d’académies et de chantiers navals… de quoi faire pâlir Silicon Valley !
Big Brother Région veille au grain
On aime les histoires qui finissent bien, et celle de CEA Tech en est une grâce au gros coup de pouce de la région Pays de la Loire. De l’ancienne gouvernance socialiste à la droitière présidence actuelle, pas moins de 18 millions d’écus ont été mis sur la table – c’est ce qu’on appelle avoir la foi dans l’innovation !
La magie du sur-mesure technologique
CEA Tech ne fait pas dans le prêt-à-porter, non non. La maison s’adapte tel un caméléon aux besoins industriels locaux et a même pondu trois pépites : une pour la robotique câline, une pour de la radiographie X de compétition et une autre pour tripoter des systèmes énergétiques marins capricieux. Tout ça réparti sur un beau tapis de 2 200 mètres carrés, avec la bénédiction financière de la région.
R&D à prix d’ami
Patrick Pirrat de chez STX France, fin connaisseur du coin, vous dira que cette antenne régionale de CEA Tech, c’est un peu le rayon promo du supermarché de l’innovation. Moins de sous dépensés, plus d’étincelles dans les yeux des chercheurs et une belle brochette de talents qui se trémoussent d’enthousiasme.
Un bal des technologies plutôt qu’un millefeuille
Pour un industriel, convoler avec CEA Tech, c’est un peu comme trouver le chaînon manquant. Moins de dispersion, plus de sens et des projets qui ne s’embourbent pas dans des marécages sans issue. C’est ainsi que STX a ouvert grand son portefeuille pour un coquet mariage de R&D sur cinq ans, et on leur souhaite tout le bonheur du monde.
L’innovation, ce n’est pas pour les poules mouillées
Matthieu Guesné et sa troupe de 40 bonnes âmes ont fait du pied à 350 sociétés pour épicer leur quotidien de projets innovants. Résultat des courses : 83% de leurs accords avec de petites et moyennes entreprises et une belle preuve que l’esprit d’innovation n’est pas juste une chimère.
Incursion dans l’eldorado aéronautique
La compagnie SMTC, petite mais costaud, a vu les choses en grand : pénétrer le marché de l’aéronautique avec un matériau révolutionnaire. Mais patatras, un souci d’énergie venait plomber l’affaire. CEA Tech a alors sorti sa baguette magique, et tadaa ! Après un an de papotages, des solutions à foison et un accompagnement aux petits oignons, SMTC peut désormais rêver de longs courriers allégés et économiques.
Encore des chiffres ? Attendez un peu !
Notre cher CEA Tech, entre inaugurations et recrutements à la chaîne (300 candidatures pour un poste, ça ne s’invente pas !), préfère mesurer l’irrésistible sex-appeal de ses interventions plutôt que de se lancer dans une comptabilité des brevets ou des embauches. Mais, entre nous, c’est clair comme de l’eau de Loire : l’attraction est bien là, et ce n’est que le début de la grande aventure !