L’univers délicieusement tordu de Can, l’as de la VR qui secoue la mode
Bienvenue, amis de l’étrange et amateurs de sensations fortes, dans le monde fabuleusement bizarre de Can. Si les mots « fashion underground » vous font penser à une paire de chaussettes originales, accrochez-vous à vos lunettes 3D, parce qu’on va plonger bien plus profond!
Des créations qui donnent le poil à gratter… littéralement!
Dans l’officine numérique de ce sorcier de la réalité virtuelle, oubliez les licornes et les arcs-en-ciel. Ici, on est plutôt team « anatomie revisitées » avec un zest de poilade. Imaginez un univers où vos petits seins innocents auraient poussé la chevelure de Rapunzel. Un monde sublime où l’escargot, mollusque timide s’il en est, dégaine fièrement l’apparence d’une vulve, et où vos fourchettes et vos couteaux arborent un duvet de poils pubiens à faire pâlir d’envie le plus viril des hipsters.
Un illustrateur pas connu, et pourtant…
Can, notre artiste 3D de 42 printemps, officie depuis une décennie dans la VR, laissant libre cours à son imagination, qui, soyons honnêtes, frôlerait parfois la définition médicale de la « folie créatrice ». Vous ne connaissez pas son travail ? Normal, vous ne traînez pas assez dans les bas-fonds de Tumblr où son oeuvre, ‘Girls-Unawares’, brille par son excentricité.
Quand la mode prend un uppercut humoristique
À l’origine de ce déluge visuel, une envie de tacler le monde futile et déshabillé de la mode. Can balance avec malice : « Girls-Unawares, c’est ma réplique à la mode qui n’habille les filles qu’à demi. Si le sexe est vendeur, pourquoi ne pas le mettre directement en vitrine? » S’en est suivi une série d’expérimentations où le designer s’amuse à modeler la chair en 3D pour en explorer les facettes les plus inattendues.
Humaniser le sexe, le mantra d’un esthète engagé
Paradoxalement, le maestro de la VR n’est ni un fétichiste de l’image ni un mirage de ses propres penchants. Il se considère plutôt comme un savant fou de la sexualité, démontant et recomposant le corps pour y dénicher de nouveaux éclats de rire. « Le sexe, c’est devenu tout ou rien : un tabou ou un outil marketing. Pourquoi oublier qu’il peut être drôle ? C’est poilu, c’est charnu : arrêtons de jouer les esthètes et rigolons un peu ! », s’exclame-t-il en ajustant ses lunettes imaginaire de VR.
Défier Instagram, le sport favori de notre artiste rebelle
Can n’en a pas fini de jouer au chat et à la souris avec les censeurs d’Instagram. Esprit malicieux, il teste les limites de l’acceptable avec ses illustrations. Parfois, il fait même des concessions, camouflant ses œuvres pour éviter que les robots puritains ne viennent couper court à sa créativité boundless. « J’ai orné un tampon de perles rouges évoquant des gouttes de sang et j’ai dû rajouter la serviette pour passer sous le radar de la bienséance digitale, » confie-t-il dans un éclat de rire.
Voilà, vous avez maintenant un aperçu du monde farfelu de Can, un lieu où la mode est détournée, le sexe est célébré avec jubilation et la censure est taquinée avec une jovialité contagieuse. Alors, prêt.e à troquer vos filtres Instagram habituels contre une bonne dose de réalité virtuelle déconcertante et poilante ?