Réalités Alternatives : Un Bilan en Demi-Teinte pour Virtuality
Ah, la belle ville de Paris, grouillante de vie, de lumière, et de… réalités virtuelles ? Voilà, je vais vous conter l’histoire d’une attraction moins courue que la tour Eiffel : le salon Virtuality. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de mettre leurs lunettes 3D et de s’aventurer dans des mondes parallèles, laissez-moi vous embarquer dans le récit de cette deuxième édition, qui, on va pas se mentir, a connu des hauts et beaucoup de bas.
Un Salon Qui Peine à Séduire de Nouveau
Pour un salon qui aspire à la démocratisation des nouvelles réalités – virtuelle, augmentée et mixte – on pouvait s’attendre à ce que Virtuality fasse tomber des montagnes après un premier round plutôt époustouflant. Mais, tel un deuxième tome moins palpitant que le premier, Virtuality a laissé certains de ses fans sur leur faim, avec des allées un peu trop calmes pour être honnête, et ce, même si l’affiche promettait de belles escapades numériques.
La première édition avait mis la barre haute, avec ses approximativement 12 000 visiteurs – rien que ça ! Mais faut croire que la suite n’a pas tout à fait réussi à garder le cap, surtout pend…
Read the full articleière les jours réservés aux pros de cette industrie futuriste (jeudi et vendredi, pour les agenda). On a eu droit à un sentiment de salle d’attente chez le dentiste : beaucoup de chaises vides et une ambiance plutôt à la relecture de vieux magazines. Et pour ceux qui espéraient une fête internationale, il fallait se contenter d’un très « franco-français » avec des exposants qui, disons-le franchement, n’avaient pas tellement de nouvelles choses à nous faire tourner la tête.
Des Gamers et des Curieux au Rendez-Vous du Samedi
L’espoir renaît le samedi avec une affluence plus réjouissante. Oyez, oyez braves gens, les gamers et les curieux (re)viennent sauver la mise. Grâce notamment à une compétition e-sports à se faire décrocher les mandibules, concoctée par Smart VR, la journée du grand public a eu le droit à son petit pic d’enthousiasme, mais bon, ça ne rattrape pas franchement le jeudi dentaire.
Un Avenir à Conquérir
Fin de partie en demi-teinte donc, pour un événement qui semble avoir un peu de mal à trouver ses chaussures de sept lieues. Pas encore à la hauteur d’un blockbuster international, avec une attractivité innovation-ale à remonter. Mais ne jetons pas tous nos casques VR avec l’eau du bain : Virtuality rêve déjà d’horizons plus lointains et parle de poser ses valises virtuelles à Buenos Aires. Ça promet des barbecues épicés entre deux sessions de réalité mixte !
Allez, croisons les doigts, et espérons que ce petit couac ne soit qu’une malencontreuse exception car, franchement, on voudrait éviter d’être les seuls à bâiller devant notre écran pendant que le reste de la planète vit sa meilleure vie en version VR.
Et Maintenant, On Attend Laval Virtual
Prochain arrêt ? Le salon annuel Laval Virtual en Avril. Eh oui, ces vétérans fêtent leurs vingtièmes années d’existence avec une édition qui s’annonce plus pailletée qu’une boule à facettes. Les yeux du monde de la réalité alternée seront tournés vers eux. Alors, verre à moitié plein ou à moitié vide ? Le succès ou l’échec de Laval donnera sans doute la température du marché en Francie.
Et voilà, chers lecteurs avides d’innovation, c’était le petit bilan de Virtuality. On aura au moins appris que, même avec des technos qui défrisent, la recette du succès, elle, reste vintage : du neuf, du wow et surtout du monde au bout de la file d’attente.