Les Ludovores Bordelais à l’assaut de la VR Hybride !
Quand Bordeaux VRime avec avant-garde
Imaginez un peu le scénario : vous êtes confortablement installé dans votre canapé IKEA, quand soudain, un personnage de jeu vidéo vient squatter l’accoudoir. Pas de panique, ce n’est pas un cambriolage virtuel, mais la petite révolution d’Asobo, la pépite bordelaise du gaming, qui rend vos après-midis gamers aussi réels que troublants grâce à la « réalité virtuelle hybride ». Et paf, ça fait des Chocapics en moins sur le marché français qui frôle déjà les 3 milliards d’euros !
Des lauriers aquitains avant l’heure ?
Tandis que les lauriers de « L’Aquitain de l’année » ne seront distribués que mardi prochain, Asobo, coquin de sort, a déjà un pied sur le podium. Avec à son actif deux jeux et trois applications rien que pour les lunettes à la sauce hologramme de Microsoft, ces génies de la VR sont clairement dans la place.
Fondé en 2002, ce studio est le premier de cordée de l’indépendance vidéoludique en France. Enfin, ce n’est pas « Hexagone’s Got Talent » ici, mais il faut bien avouer que les 100 têtes pensantes derrière Asobo ne manquent ni de savoir-faire, ni de réactivité.
Bye-bye la simple console
Ne vous méprenez pas, amis de la manette, cette merveille technologique n’est pas un simple gadget pour gogos fortunés. Bon, faut quand même avouer que le HoloLens de Microsoft coûte la bagatelle de 3 000 euros, et ce n’est pas demain la veille que vous pourrez vous la péter en soirée avec. Mais, patience, dans trois ans peut-être, qui sait ?
L’industrie lorgne sur Asobo
Mais au-delà de nos salons, c’est l’industrie qui fait de l’œil à cette petite merveille. Imaginez un peu : des infos virtuelles sur superposées au réel, qui a dit futur ? Bonjour la productivité et l’infaillibilité des opérations de maintenance ! Sebastian Wloch, l’un des têtes pensantes d’Asobo, est déjà sur un petit nuage avec cinq contrats en poche.
Embauchez, c’est gagné !
Ça recrute sec chez Asobo ! Une nouvelle branche de la société voit le jour, dédiée à fricoter avec les gros bonnets. De 20 à 50 nouvelles têtes rejoindront l’aventure dès 2017, selon les contrats capturés au lasso par l’équipe.
Actuellement, on parle de 9 millions d’euros au compteur, mais demain ? Sky is the limit, comme dirait l’autre. Cependant, pas question de pétiller comme une bouteille de champagne avant l’heure. Pour Sebastian Wloch et son compère David Dedeine, c’est la qualité et le travail bien fait avant tout, sans pression d’actionnaires voraces.
Une sagesse forgée dans les flammes
Toute la bande d’Asobo a roulé sa bosse chez Kalisto, autre grande figure vidéoludique de la région, avant que le château de cartes ne s’effondre en 2002. Prudence est donc de mise. Avec un an de fonds de roulement et pas une once de lubie d’investissements démesurés, ils naviguent sereinement au travers des eaux changeantes du gaming.
« Le prix des Aquitains » est un événement parrainé par « Sud Ouest » et la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, avec le soutien de quelques partenaires de renom. Pour les plus curieux, c’est par ici que ça se passe : [email protected].
Qui sont ces magiciens du virtuel ?
ACTIVITÉ : Jeux vidéo en réalité virtuelle hybride.
DATE DE CRÉATION : L’an de grâce 2002.
DOMPTEURS DE CODE : Sebastian Wloch et David Dedeine.
GUILDE DES ARTISANS : Une centaine, et ça ne cesse de croitre !
TRÉSOR D’ENTREPRISE : 9 millions d’euros, et plus si affinités.
Alors, préparez-vous, aventuriers du futur, à faire de votre salon le nouveau terrain de jeu de la réalité augmentée, avec les créations d’Asobo, plus vraies que nature !