ARKTIKA.1 : Quand le FPS rencontre la banquise en VR
Les p’tits gars de 4A Games font du neuf avec du glacial !
Tu aimes les FPS ? Tu fantasmes sur une apocalypse glacée ? Alors prépare ta doudoune et ton casque VR, parce que les créateurs des fameux Metro 2033 et Metro: Last Light viennent de mettre sur la glace… euh, plutôt sur table, un tout nouveau bébé vidéoludique qui répond au doux nom de ARKTIKA.1. Ils nous avaient déjà mis le thermostat en émoi avec quelques captures d’écran cryptiques le mois dernier, promettant monts et merveilles à l’Oculus Connect 3. Et bada-boum, comme un flocon tombé du ciel, c’est là que le bébé a étrenné officiellement son joli bonnet de laine !
Un monde qui joue à « Game of Thrones, grandeur nature »
Le pitch ? Brace yourself, le froid is coming ! Nous voilà dans un futur qui ressemble à une mauvaise blague météorologique, une centaine d’années après que la dernière série Netflix ait cessé de diffuser. Bonjour, nouvelle ère glaciaire, où seuls les veinards au bord de l’équateur peuvent encore sentir leurs orteils.
Mais, il y a toujours des irréductibles, accrochés à leur lopin de terre gelée comme un moule à son rocher. Ces survivants de l’extrême, c’est uns espèce de brigade de déneigement post-apocalytique, tous mobilisés pour une mission : garder la main sur les restes de chauffage central, pardon, les ressources précieuses. Toi, petit miquet virtuel, ta mission sera de faire gaffe à ce que ta colonie, quelque part en Russie (à croire qu’ils aiment ça, le froid), subisse pas l’invasion des locaux peu amicaux et de créatures qui donnent un tout autre sens au mot « biodiversité ».
Un festival de pixels et de frissons
Alors bon, côté esthétique, ils ont pas lésiné sur la poudreuse et les effets qui piquent les yeux. La bande-annonce, qui nous balance de la neige plein la tronche avec la grâce d’une avalanche, nous promet que c’est pas juste joli, c’est carrément bluffant. Et parce qu’ils veulent que tu te prennes pour l’Iceberg qui a coulé le Titanic, la précision semble être au cœur du gameplay, histoire de te faire vibrer le joystick comme jamais. Pour ça, faudra enfiler ton plus beau Oculus Rift et tripoter les Oculus Touch, sans ça, t’es bon pour regarder les flocons tomber depuis ta fenêtre.
L’avis de votre humble scribe de l’apocalypse sur écran
Cependant, chez 4A Games, on ne semble pas avoir tenté l’expédition vers des terres inconnues… Sur le papier, ARKTIKA.1, c’est un peu comme retrouver son ex au supermarché : on sait à quoi s’attendre, et ça surprend pas des masses. Si les Metro précédents avaient su rafraîchir (héhé) le genre, celui-là il nous la joue grand frisson mais avec un scénario qui tient chaud, bien emmitouflé dans de la ouate déjà connue.
La réalité virtuelle, c’est comme les lasagnes de mamie : il faut l’essayer pour vraiment savoir si on aime. Sans test préalable, difficile de dire si on va frissonner de plaisir ou de déception. Mais une question me brûle les lèvres : les bras, ils se sont perdus en chemin avec le réseau chaleur ?
Allez, enfile ta combinaison thermique et tes gants tactile, ARKTIKA.1 t’attend pour une partie de cache-cache avec les pingouins zombifiés !