La saga animée francilienne : une potion magique qui cartonne sur les écrans!
La potion magique francilienne : un succès qui ne se dément pas!
Attention, mesdames et messieurs, dans le petit monde scintillant des pixels et des crayonnés, une nouvelle potion fait des étincelles! J’ai nommé la fameuse potion magique de l’animation francilienne! Oui oui, vous avez bien lu, l’Île-de-France est en passe de devenir le royaume enchanté de l’animation. Vous pensiez que Gru et ses insupportables Minions, ou encore le malicieux Kirikou, étaient de pures créations d’ailleurs? Eh bien, détrompez-vous! Ces stars de la toile animée ont pris vie dans nos charmantes contrées franciliennes, un endroit où la magie de l’animation opère visiblement très bien.
Les studios franciliens : là où la magie opère
Il était une fois… des studios comme Illumination Mac Guff, célèbre géniteur du « Moi, moche et méchant » – oui, celui avec ce Gru au nez plus long que l’avenue des Champs-Élysées et ses Minions jaune banane. Cette boîte aux 700 merveilles, financée par un géant américain du cinéma, n’est qu’une pépite dans la malle aux trésors de l’Île-de-France, qui abrite 80% des nobles emplois de l’animation française. Et tenez-vous bien, cette armée de dessinateurs, de scripteurs et d’enchanteurs du numérique ne cesse de croître, autant en super puissance qu’en chiffres, avec une croissance plus tonique qu’une formule 1 (+18% en 2015, cordialement vérifié par les comptables d’Audiens).
Des écoles magiques et des aides royales
Mais qu’est-ce qui fait que l’animation en Île-de-France est plus frétillante qu’un poisson dans l’eau? Trois ingrédients clés: un zeste d’excellence avec des écoles dignes de Poudlard, une pincée d’une demande mondiale en animation qui a pris un sacré coup d’énergie (à croire que Netflix a jeté un sort), et une grosse louche de soutiens publiques plus adroces que des potions d’amour. On parle ici de crédits à distribution généreuse et d’un Fonds de soutien régional que même Picsou ne renierait pas!
La Région Île-de-France, marraine la bonne fée de l’animation
La Région Île-de-France, dans son costume de protectrice des arts, excelle dans le rôle de marraine la bonne fée de l’animation. Avec sa baguette magique, elle a répandu de la poussière d’étoile sur des films et séries plus animés qu’un samedi soir sur la place du village! Préparez le tapis rouge pour des titres aussi illustres que « Renaissance », « Chasseurs de dragons », « Persepolis », ou aussi célèbre que… « Simon ». Oui, même Simon avec son petit lapin a eu droit à sa part de carottes magiques.
Le trésor régional dédié à cette noble cause culturelle s’élevait à 20 millions d’eurodollars en 2017, avec une croissance plus impressionnante qu’un haricot magique par rapport à 2016. Au total, ces deux dernières années, 15 œuvres ont bénéficié de l’aide de la Région, contre seulement cinq durant l’ère préhistorique de 2014-2015. Et en parlant de technologie, il y a désormais un bonus pour les projets jouant avec les gadgets innovants, car la Région Île-de-France rêve grand et vise la lune dans la course à l’innovation.
Un final enchanté pour la filière animation
La filière animation, après avoir croqué la pomme empoisonnée des financements, s’est réveillée avec un chèque de 4,5 millions dans sa tirelire et l’aide inestimable à l’écriture de scénarios pour trois auteurs chanceux en 2017. L’aide après réalisation n’a pas été oubliée non plus, avec un projet choyé comme un enfant prodige. En résumé, c’est soutien, soutien et re-soutien pour l’animation en Île-de-France!
Donc, que l’on soit un petit scarabée de l’animation ou un grand dragon de la production, il y a de la potion magique pour tout le monde en Île-de-France. And they all animated happily ever after!