L’Europe s’échauffe pour la course à la 5G
La bataille des milliards pour le futur numérique
Bien le bonjour, chers lecteurs ! Quelle effervescence en Europe autour de cette belle tarte à 30 milliards d’euros appelée Horizon 2020 ! Oui, vous avez bien lu, 30 milliards avec un grand « B » à dépenser en science et innovation, avec un beau morceau de 20 % dédié à nos amis les 0 et les 1, autrement dit le numérique. Et roulement de tambour… la 5G est au menu !
5G : C’est plus qu’une simple lettre et un chiffre, chéri !
Alors que nous faisions la cour à la 4G, voilà qu’une autre prétendante fait battre nos cœurs de geeks : la célèbre 5G. Et croyez-moi, elle n’est pas là pour jouer les figurantes dans le feuilleton téléphonique. La 5G, c’est le futur en accéléré : plus de bande passante pour télécharger la saison entière de votre série préférée en un clin d’œil, zéro latence pour que votre jeu en ligne ne souffre plus jamais de votre réseau anémique, et une connectivité de masse pour que votre réfrigérateur puisse papoter tranquillement avec votre grille-pain.
La 5G, c’est l’avenir, mais encore faut-il l’attraper au vol !
Ah, mes chers lecteurs, la 5G, c’est un peu comme une licorne : tout le monde en parle, mais qui l’a vraiment vue ? Elle arrive, à n’en point douter, mais quand ? L’Europe, avec son esprit de corps et son penchant pour les petits fours lors des grands sommets, doit agir de concert pour capturer cette bête fabuleuse. Entre nous, on ne peut pas vraiment compter sur un réseau fait de bric et de broc pour gérer le trafic d’autant de données.
Chérie, la 5G change tout !
Et ne pensez pas que la 5G, c’est juste une 4G qui a fait une petite cure de vitamines. Non, mes agneaux, c’est une véritable révolution ! Infrastructure, appareils, tout est à repenser et à réinventer. Faut dire que si on veut assister à un concert en réalité virtuelle depuis son salon sans perdre une note, on ne peut pas juste mettre un coup de peinture sur le 4G et espérer que ça tienne.
L’Europe va-t-elle seulement suivre ou brillamment mener la danse ?
Voilà le hic mes amis: pendant que l’Europe dessine les plans de la piste de danse 5G, la Chine, la Corée et les États-Unis sont déjà en train de valser avec. Mais comme l’Europe a cette petite manie de raffermir son unité dans l’adversité, c’est peut-être l’heure de la valse à mille temps pour attraper le train de la 5G qui fonce.
La coopétition, ou comment s’aimer pour mieux innover
Révélons un secret bien gardé : l’Europe sait faire quelque chose de mieux qu’un chocolat chaud lors d’une froide journée d’hiver, c’est l’innovation ouverte. C’est cette merveilleuse idée où même vos pires ennemis dans le monde des affaires ouvrent leurs trésors de guerre, comme leurs technologies. Pensez open source, pensez co-création. Et dans ce doux monde utopique, votre meilleur ennemi devient votre meilleur ami.
Premiers pas vers une symphonie technologique
L’Europe n’a pas totalement manqué le coche : un ministre nommé De Croo, tel un chef d’orchestre, ouvre les ondes pour que la 5G puisse répéter ses gammes, à condition que tous – opérateurs, universités et startups – jouent la partition ensemble. On voit même poindre l’idée d’une 5G qui ferait tinter nos téléphones dans les trains, mettant fin aux soupirs des navetteurs mélancoliques.
En résumé, la 5G, c’est cette vague qui pourrait bien déferler plus vite que prévu. Et, que ce soit pour éviter de se faire submerger ou pour surfer dessus, l’Europe devra se mouiller. En attendant, montons à bord du train du progrès, en espérant que lorsqu’il quittera la gare, la connexion soit aussi rapide qu’une conversation entre deux vieux amis.
Et oui, j’en vois déjà les yeux pétiller à l’idée de ce futur connecté ! Restez branchés, car avec la 5G, ça va décoiffer !
Loris Beerten
Maestro de Product Management Technique – Samsung Benelux