La moitié des Américains en mode « réalité alternée » face à la VR
Dans un monde où la technologie se développe plus vite qu’un gigot qui brûle au four, serait-il possible que la moitié de nos cousins américains n’aient pas encore eu un rendez-vous avec Mademoiselle Réalité Virtuelle (VR pour les intimes)? Selon les dernières potins venus du web profond (ou pas si profond), le site superdatasearch.com a sorti sa loupe et sa calculatrice pour nous éclairer sur cette interrogation existentielle: est-il vrai que 49 % des consommateurs américains ne pourraient pas reconnaitre un casque VR s’il leur tapait l’amitié?
La course des casques enchantés
Allons bon, on dirait bien qu’il y a des chouchous dans la cour de récré des casques VR. Le beau gosse de Sony, j’ai nommé le PlayStation VR, ou PSVR pour les lanceurs de sorts numériques, a magistralement raflé la première place avec 28 % des voix de la populace américaine. Un vrai prince charmant du bal technologique!
Juste derrière lui, essayant de lui tirer la cape, l’Oculus Rift fait des clins d’œil à 22 % du public, tandis que le Samsung Gear VR, cousin du Rift pour les fameuses occasions, se fait l’équilibriste avec 21 % des votes. Ça se bouscule au portillon de notoriété, mais il y en a toujours un pour ramasser les miettes…
Le cas du HTC Vive – Un chevalier trop discret?
Voici l’énigme qui fait grincer les rouages de nos têtes pensantes : le HTC Vive, considéré par plusieurs comme la Rolls-Royce des casques VR, se retrouve relégué à la table des enfants avec seulement 5 % du gâteau. Comment un champion dans l’arène des pixels se fait-il aussi discret qu’une souris dans une bibliothèque?
L’avenir (virtuel) est-il déjà là?
La réalité virtuelle, c’est un peu comme le monstre du Loch Ness : tout le monde en parle, mais qui l’a vraiment croisée? Avec 49 % des habitants de l’oncle Sam qui pourraient passer à côté d’un casque de VR sans le reconnaître, ou même le confondre avec un grille-pain high-tech, on se demande si nous ne sommes pas en plein épisode de la Twilight Zone…
Mais qu’est-ce qui freine donc l’avalanche VR? Est-ce le vertige des prix ou la peur de se retrouver à boxer des pixels alors que l’on confond la TV avec un punching ball? À moins que ce ne soit simplement une envie de garder les pieds bien plantés dans notre bonne vieille réalité… un brin plus palpable!
VR, ou comment dire « je t’aime » en pixellisé
Il semblerait donc que la danse amoureuse entre le grand public américain et la VR soit encore au stade des premiers regards timides. Mais, rassurez-vous, l’amour des nouvelles expériences pourrait bien faire battre les cœurs… et ouvrir les portefeuilles!
Alors, chers lecteurs, que l’on soit incollable sur la VR ou qu’on la croie encore être une variante étrange de lunettes de soleil, l’aventure ne fait que commencer. Il est temps d’enfiler son casque (avec précaution, pour ne pas confondre avec le seau à glace, ça pourrait vite devenir rafraîchissant), et de plonger tête la première dans cet océan de pixels qui s’annonce être le grand huit de notre époque.
Un jour, qui sait, nos 49 % d’Américains perdus dans la brume de l’inconnu VR diront peut-être : « Mais c’est évident! », et la VR deviendra la baguette magique technologique quotidienne, comme le smartphone d’aujourd’hui. En attendant, continuons de virevolter dans notre réalité parsemée de rires et de curiosité, tout en gardant un œil sur ce monde virtuel qui, lentement mais sûrement, fait son nid dans nos vies.