Le panthéon des virtuoses de la VR : 1er 360 Film Festival avec Julie Gayet en capitaine du navire
Chers aficionados de la pellicule en 360 degrés et autres curieux du virtuel, réjouissez-vous ! Laissez-moi vous conter l’épopée d’une soirée où les univers se sont entrecroisés, et ce, sous l’œil affûté de notre illustre présidente de cérémonie, la reine du grand écran, Julie Gayet. Tenez-vous bien, il s’agit du palmarès du tout premier 360 Film Festival, là où l’art de la bobine rencontre la sphère de l’immersion.
VR, quand tu nous tiens !
En ce jeudi 13 octobre, aussi historique que la prise de la Bastille mais moins bruyant, Julie Gayet, rayonnante de sa présidence, s’est adressée à une foule de professionnels, tous bien réels malgré leur penchant pour le virtuel, rassemblés au Screen4All Forum à l’Usine, Plaine Saint-Denis.
« Être immergé, c’est le nouveau chic on dirait ! », semblait-elle s’exclamer tout en découvrant le monde merveilleux de la VR, « c’est moins se taper l’incruste dans un film que le vivre de l’intérieur ! ». Et là, paf, 48 films issus de 13 contrées lointaines (et moins lointaines) se sont battus en duel pour arracher les faveurs du jury et cette première édition internationale.
Les lauriers de la réalité virtuelle
L’art virtuel a son apôtre
Le Musée de Montmartre a peut-être trouvé son pendant dans le cyberespace grâce à « Atelier d’Utrillo », le petit bijou de Frédéric Purgal, qui a raflé le prix ART. L’audace, mes chers amis, était au rendez-vous avec une photogrammétrie aussi créative qu’un Picasso en pyjama. Un grand bravo à Art of Corner pour sa 4 minutes chrono de poésie virtuelle.
Live et en direct, dans votre casque !
Charlie Winston et ses nombreux moi sont sortis de l’éther pour empocher le prix CAPTATION LIVE. Félicitations à Richard Nockles pour cette histoire d’homme orchestre aussi originale qu’un pingouin dirigeant l’opéra. On applaudit Surround Vision pour cette mise en scène aussi soignée qu’une coupe de cheveux de star.
Le documentaire prend de la hauteur
Quant au monde merveilleux de la nature, il se fait une place de roi dans le VR grâce à Richard Nockles – décidément en vogue – et son « Growing a World of Wonder ». Ce délice documentaire a charmé le jury, emballant le prix DOCUMENTAIRE, car qui n’aime pas un bon récit efficace tout en se prélassant dans les délices visuels de la VR ?
Fiction, tu nous transportes
Place à la fiction avec « I Phillip » de Pierre Zondrewicz, qui a fait main basse sur le prix FICTION. On dit merci qui ? Merci à Okio pour cette odyssée de 14 minutes, savoureux mélange de technologie et de storytelling, aussi maîtrisé qu’un croissant sorti tout droit du four d’un boulanger virtuose.
Commandez, VR exécute !
Assassin‘s Creed – Jack the Ripper, une aventure signée Léon Bérelle et sa bande, surgit des ténèbres pour éventrer la concurrence et remporter le prix FILM DE COMMANDE. Ils nous ont offert une prouesse technologique, une maîtrise de la caméra et des effets à faire pâlir un feu d’artifice. Chapeau bas à Unit Image pour ces 2 minutes d’éclat.
Le coup de cœur, c’est frais !
Le COUP DE CŒUR va à Marc Zimmermann pour nous avoir fait planer avec « Longing for Wilderness ». Aventurier virtuel, embarquez pour un voyage entre lévitation et frisson vert. L’Allemagne, grâce à Filmakademie Baden-Württemberg, confirme son amour pour le grand air, même s’il est numérisé.
Qui tient les rênes ?
Ah ! La brigade du jury ! Un cocktail explosif de spécialistes aussi variés qu’un buffet de hors-d’œuvre. Julie Gayet, notre étoile du soir, était accompagnée d’une horde de fins connaisseurs.
Le festival, dans le cadre glamour du Screen4All, a su dresser un panorama aussi innovant que surprenant des usages disruptifs.
L’heure est venue de mettre les voiles, chers aventuriers du 360 Film Festival, jusqu’à l’année prochaine, pour de nouvelles prouesses cinématographiques, avec ou sans casque de réalité virtuelle. Restez branchés, le meilleur est virtuellement à venir !