La NASA, pas encore à la pointe de la VR selon Thomas Pesquet
Casque VR spatial ou ordi sur la tête ? La débrouillardise à la NASA
Camarades de l’espace et de la curiosité, attachez vos ceintures et ajustez vos casques… ou plutôt vos ordinateurs portables, on va parler high-tech à la sauce NASA ! Thomas Pesquet, notre astronaute national qui flâne en apesanteur, a jeté un pavé dans la mare stellaire en partageant une image qui a de quoi faire sourire : un « casque » de réalité virtuelle dernière génération made in Station spatiale internationale. Ou pas !
En réalité, le bidule ressemble plus à un vieux ThinkPad qu’à l’Oculus Rift de vos rêves de gamers. Imaginez un peu la scène : au-dessus de la tête de notre ingénieur des étoiles trône fièrement un ordinateur portable, missionné pour simuler une évasion cosmique d’urgence. Franchement, on attendait un peu plus de glamour de la part des as de la conquête spatiale !
Cardboard de luxe et bricolage spatial
On peut dire que le système D a franchi la stratosphère. Le dispositif, qui s’inspire sans doute du fameux Cardboard de Google, projette une image différente pour chaque œil, le tout corrigé par un jeu de lentilles qui doit théoriquement donner une illusion d’immersion total dans l’espace. Sauf que là, entre nous, ça ressemble davantage à une séance de cinéma improvisée dans un dortoir étudiant qu’à de la haute technologie spatiale.
Mais ne souriez pas trop vite ! Puisqu’en apesanteur, un ThinkPad devient aussi léger qu’une plume, nos amis astronautes peuvent se permettre d’arborer cet attirail d’un nouveau genre sans sentir le poids des responsabilités, ni celui de leur équipement d’ailleurs.
L’esprit de MacGyver est dans la station
Il faut le dire, les aventuriers de l’espace sont des champions du « faites-en plus avec moins ». Tandis que nous, pauvres Terriens, nous nous plaignons du manque de confort de nos casques de réalité augmentée flambant neufs, eux sont là-haut, à bidouiller un ordi sur leur tête comme si c’était le dernier cri de la technologie intersidérale. Il faut croire que la flexibilité et l’imagination sont deux compétences essentielles quand on vit dans un tube métallique en orbite.
Un grand merci et des vœux spatiaux
Chapeau l’artiste ! Thomas ne manque jamais une occasion de nous rappeler que, même en orbite, on peut s’amuser avec les moyens du bord. Même les génies de la NASA doivent parfois retourner à l’âge de pierre du numérique, ou plutôt à l’âge du laptop préhistorique !
Alors, au nom de tous ceux qui ont rêvé un jour de toucher les étoiles avec un équipement de pointe, nous disons merci à Monsieur Pesquet pour cette tranche de vie spatiale pleine d’humour. Et même si son réveillon à des milliers de kilomètres au-dessus de nos têtes risque d’être un peu moins conventionnel que le nôtre, on lui souhaite de passer des moments aussi inoubliables que sa combinaison d’ordinateur portatif est improbable.
En attendant, gardons les pieds sur Terre et les yeux rivés sur les étoiles… On ne sait jamais, la prochaine invention de la NASA pourrait bien être un grille-pain multifonction pour réchauffer les cœurs et les petits plats en orbite ! Bonne année cosmique à tous !