Oculus présente son « Santa Cruz » : adieu les fils, bonjour la liberté !
Coup de tonnerre dans le monde de la réalité virtuelle !
Oyez, oyez, chers amoureux de la tech et explorateurs de mondes numériques ! Laissez-moi vous conter l’avènement d’une révolution qui va faire tourner bien des têtes – sans un seul câble pour vous rompre le cou ! Au cours d’une brillante cérémonie en Californie, mieux connue sous le nom de l’Oculus Connect 3, le magicien du réseau social, j’ai nommé Mark Zuckerberg, a sorti de son chapeau un prototype de masque VR pas comme les autres. Son nom ? « Santa Cruz » ! Et devinez quoi ? Cet engin extraordinaire se balade sans laisse !
« Santa Cruz » : Un OVNI dans notre salon
Imaginez un Oculus Rift qui aurait mangé trop de sucreries et voilà, vous avez le « Santa Cruz ». C’est une bête autonome, un gadget de science-fiction devenu réalité, qui embarque en son cœur un ordinateur, une batterie bien dodue (d’où la petite bosse à l’arrière du crâne, très chic) et quatre mignonnes caméras veillant aux quatre coins du front de l’appareil.
Test grandeur nature : Le Santa Cruz en action !
Un certain Ben Lang, journaliste intrépide pour Road to VR, a eu le privilège (ou la chance insolente, c’est selon) de tester la créature. Et d’après ses dires, le tracking et la danse en réalité augmentée étaient d’une fluidité à faire pâlir un cygne sur son étang. Une grille magique, à la manière de votre voisin le HTC Vive, vous avise des limites de votre terrain de jeu pour vous épargner le fameux tête-à-mur, un classique du genre, on nous dit.
La sensation de liberté offerte par l’absence de fil l’a apparemment séduit jusqu’aux orteils. Malgré une tentative de déstabilisation par des cabrioles et des vrilles dignes d’un avion de chasse, le « Santa Cruz » est resté aussi imperturbable qu’un chat sur une branche. L’unique point faible relevé ? Une petite défaillance lorsque l’on se transforme en autruche et que la tête plonge vers le sol, mais qui fait ça lorsqu’il joue, à part peut-être votre petit cousin ?
Un futur prometteur… ou pas ?
Tout ceci sonne merveilleusement bien, mais n’oublions pas que nous parlons ici d’une expérience made in labo avec un prototype encore nimbé de mystère. Le grand Mark a lui-même indiqué que si l’on s’aventurait vers cet horizon enchanté, la version finale de cette merveille n’était pas pour tout de suite.
Alors, mes chers futuristes, patientons avec la sagesse d’un moine bouddhiste et adoptons la posture du « wait and see ». Après tout, c’est l’avenir de nos escapades virtuelles en jeu ! Qui sait, peut-être finirons-nous par vraiment voler dans nos salons, sans craindre l’attache des câbles ou les obstacles du quotidien. Affaire à suivre… en mode sans fil, évidemment !