Seurat, l’art dématérialisé de Google devient un bien commun digital
Google fait « open-sesame » sur sa caverne d’Ali Baba 3D
Google, le génie de la lampe web, a décidé de libérer son petit dao de la 3D, Seurat, dans la nature sauvage de l’open source. Cela n’est pas une fable! Un an exactement après avoir époustouflé le peuple du net avec cette baguette magique, ils ont dit au monde « Tenez, amusez-vous ». Seurat est un outil tellement cool qu’il vous permettrait presque de sentir la brise d’une scène de bord de mer virtuelle sur votre visage, et ce, même sur votre smartphone qui a plus de vécu qu’un mammouth congelé.
Un petit jeu de cache-cache numérique
Alors, comment ça marche ce tour de passe-passe ? Simple, mon cher Watson en herbe! Imaginez avoir devant vous une scène digne d’un spectacle d’Hollywood, avec des fioritures 3D dans tous les coins. Eh bien, Seurat, tel un prestidigitateur numérique, fait un petit tour de tri et pouf! seuls les éléments que vos petits yeux curieux peuvent apercevoir depuis votre fauteuil de réalité virtuelle sont affichés. Tout ça sans que vous sentiez la moindre sueur froide sur le front de votre processeur.
Blade Runner: Revelations ou la VR pour les nuls
N’avez-vous jamais rêvé de flâner dans les rues embrumées d’un Los Angeles futuriste? « Blade Runner: Revelations » vous y a plongé avec brio, et tout ça grâce au coup de pouce de notre ami Seurat. Le jeu est une vitrine, un peu comme la mise en bouche avant un festin 5 étoiles, dévoilant ce qui arrive à nos casques de réalité virtuelle lorsqu’on laisse Seurat peindre la toile de fond.
Open source, la boîte de Pandore pour les créatifs
Google, dans un élan de philanthropie à la Silicon Valley, a donc jeté les clés de Seurat dans la foule des développeurs. Maintenant, n’importe quel mortel peut manipuler cette technologie pour transmuter des rêves complexes en une réalité (virtuelle) accessible même sur l’équivalent technologique d’un grille-pain. Les créateurs de mondes numériques s’en donnent déjà à cœur joie, inventant des univers aussi grandioses que légers.
« Je simplifie, donc je suis » – Seurat
Le mantra de Seurat ? « Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple et bluffant? » Grâce au déménagement de Google dans la petite banlieue de l’open source, Seurat a troqué sa tenue de soirée pour une combinaison d’ouvrier, prêt à se salir les mains dans le grand chantier de la réalité virtuelle populaire.
En conclusion, chers amis aventuriers du virtuel, l’avenir semble rempli de mondes frénétiques, détaillés à l’extrême tout en se logeant dans le creux de nos mains. Car, grâce à Seurat qui rejoint la famille grandissante de l’open source, la réalité virtuelle sur mobile va prendre des couleurs, et ce n’est pas un jeu de lumière!
Et rappelez-vous, la prochaine fois que vous vous retrouverez face à une créature fantastique plus vraie que nature sur votre téléphone, c’est probablement grâce à l’apprenti sorcier de Google, Seurat, que vous vivez cette magie – une formule enchantée désormais à la portée de tous. Qui a dit que les licornes numériques n’existaient pas ?