Ready Player One: Premier Aperçu Magique dans l’Oasis Virtuel de Spielberg!
Spielberg nous embarque dans le futur… mais sans DeLorean!
Alors, amis explorateurs du futur et chasseurs de geekeries cinématographiques, tenez-vous bien! Le grand manitou du cinéma des fans de pixels et de rêves en technicolor, j’ai nommé Steven « le magicien » Spielberg, s’est pointé au Comic-Con de San Diego avec dans sa besace un cadeau aussi pétillant qu’une potion de mana: la première bande-annonce de sa dernière épopée, *Ready Player One*.
Quand Spielberg jongle avec le temps… et nous avec l’impatience!
« C’était comme un monstre du Loch Ness de la chronologie ! On saute de l’époque des dinosaures à celle des jeux vidéo en quelques claps de clapets », a lancé, non sans une pointe d’ironie, le maître de cérémonie Spielberg lui-même, en évoquant le tournage de ce film, qui n’est autre que la transposition cinématographique du bouquin de SF d’Ernest Cline.
Wade Wartts: Le Héros Enfoui dans un Coin de l’Ohio… et de nos Coeurs
Plongée tête première dans un futur tellement noir qu’on pourrait croire à une panne générale d’électricité, l’histoire nous raconte les aventures incroyables de Wade Wartts, un gamin de l’Ohio. Ce dernier, interprété par Tye Sheridan (qui a dû muscler son imagination pour le rôle), se retrouve projeté dans l’Oasis, un univers parallèle où la frontière entre virtuel et réel est aussi fine qu’une feuille de papier transparent.
Le Trailer qui fait « Pop » dans nos yeux ébahis!
Ô joie, ô bonheur numérique, ô festin visuel ! Délectez-vous de ce premier trailer qui promet plus de rebondissements que de sauts dans un marathon de kangourous. Et, entre nous, quelle torture d’attendre la sortie en 2018 – c’est à croire que Spielberg nous joue un de ses tours: nous balancer dans l’Oasis pour une quête épique… puis nous en sortir en nous faisant patienter! Ah, l’art du suspense n’a décidément pas de secrets pour cet enchanteur des salles obscures.
En attendant, on a juste assez de temps pour peaufiner nos costumes de cosplay, réviser nos classiques du jeu vidéo et peut-être même, qui sait, croire en la réalité de l’Oasis. Après tout, si Spielberg l’a imaginé, n’est-ce pas déjà un peu réel ?