Plongez dans le potager de la Réalité Virtuelle avec « Symphony of the Machine » !
Ne vous laissez pas tromper par la façade !
Ah, la réalité virtuelle, cet univers magique où tout est possible ! On pense souvent à des combats épiques contre des dragons ou des escapades virtuelles à Bali. Mais avouez, avez-vous déjà songé à enfiler des gants de jardinage virtuels et à jouer avec la météo ? Si l’idée vous titille, « Symphony of the Machine » est là pour exaucer vos souhaits les plus chlorophyllés !
Quand j’ai démarré ce jeu, peuchère, quelle découverte ! Sans savoir ce qui m’attendait, je me retrouve face à un paysage semi-aride, avec des graphismes tellement réalistes que j’en attrape la nostalgie des sucettes vertes. Au premier abord, je me suis dit : « Tiens, voilà un petit frère de Myst », ce qui me remplit de joie car le genre colle comme un vieux chewing-gum à la VR. Ma PSVR et ma PS4 Pro affichaient fièrement des détails à s’y méprendre et une détection des PlayStation Move impecc’. Tout semblait rouler comme sur des pétales!
Je prends une sphère, je la pose délicatement sur son socle et là, bam, « l’aventure, la vraie », semble s’offrir à moi !
Le jardinage, c’est bien, mais avec des super-pouvoirs c’est mieux !
…Mais ce mirage a tôt fait de se dissiper !
On découvre alors la tour… et c’est là que mon coeur de joueur s’est mis à battre un peu moins fort. « Symphony of the Machine », que je croyais être un jeu d’aventure mystique, se révèle plutôt être un casse-tête ardu comme celui d’un dimanche matin sans café. Vous devez invoquer pluie, soleil, vent ou nuages en jouant du miroir et du tuyau. Votre mission ? Contenter un robot avec des caprices météorologiques.
Au début, c’est un jeu d’enfants : un rayon de lumière par-ci, un symbole par-là, et voilà votre pluie artisanale ! Mais, dès qu’il s’agit de concocter un arc-en-ciel avec un tuyau en T pour dupliquer le faisceau, ça se corse. Sans parler des boucliers qui se mettent à jouer les trouble-fêtes. Avec seulement deux éléments à contrôler, ça va encore. Mais dès que la liste s’allonge, préparez-vous à un joyeux bordel !
La réalité (virtuelle) est parfois moins folle qu’elle n’y paraît
« Symphony of the Machine », franchement, ça commençait bien avec ses graphismes soigneusement piqués au réel, sa téléportation rigolote et une 3D qui sort de l’ordinaire. Et moi qui rêvais d’une odyssée façon Myst ! Malheureusement, derrière ses belles apparences, le jeu cache un coeur moins gros que ce qu’il prétendait. Vous voilà réduit à tripoter des rayons lumineux pour faire varier la météo.
Le concept ? Aussi captivant qu’une après-midi à regarder pousser les tomates. Même si on est fan de Sudoku et de casse-têtes chinois, il y a un fossé entre se creuser les méninges et bailler aux corneilles. C’est avec une certaine déception que je vous parle de « Symphony of the Machine »… À moins que la maîtrise de la pluie et du beau temps à la manière d’un Bruce Tout-Puissant soit votre fantasme inavoué, auquel cas, ce jeu pourrait (peut-être) vous plaire !
En conclusion, symphonie ou cacophonie virtuelle ? Si vous êtes un jardinier avant-gardiste à la main verte, tentez l’aventure. Pour les autres, il y a toujours des jeux où l’on ne risque ni la pluie, ni le beau temps !