Acer et StarVR: Révolution en VR avec le casque StarVR

Acer fait un bond dans le monde virtuel avec le casque StarVR

Acer reprend les rênes virtuelles de StarVR

Glissez-vous dans la peau d’un conglomérat technologique taïwanais survolté. Vous, c’est Acer, et aujourd’hui, vous décidez de plonger tête première – ou plutôt, casque en avant – dans l’infini cosmos de la réalité virtuelle. Acer vient donc de prendre les commandes du vaisseau StarVR, en devenant le grand manitou de cette joyeuse entreprise créée avec les suédois de Starbreeze. Pour ceux qui suivent derrière, ceci s’est joué pour la modique somme de 5 millions de dollars – une aubaine dans l’univers des transactions interplanétaires!

Le capitanat partagé, éloignement stratégique ou coup de poker?

Mais attention, Starbreeze n’abandonne pas le navire! Ils gardent un pied, ou plutôt un œil, dans le développement du fameux casque de réalité virtuelle qui semble aussi charmant que la promesse d’un monde sans factures. Ce petit bijou technologique n’est pas juste un amusement pour les geeks endurcis, mais vise aussi les professionnels – avec, en filigrane, l’espoir d’envoûter également le grand public.

Pour ceux qui aiment les exemples concrets, prenez IMAX et ses écrins ludiques à New York, Los Angeles et Shanghai. Ils déploient les casques StarVR pour nous faire patauger dans des aventures intergalactiques signées « Star Wars », snober la gravité avec « La Momie » et titiller nos zygomatiques avec « Les Lapins crétins ».

French Tech inside, à savourer comme un bon croissant!

N’oublions pas de rendre à César – ou plutôt à nos frenchies – ce qui appartient à César. Car oui, mesdames et messieurs, ce casque de réalité virtuelle est gorgé de baguette et de fromage. Enfin, d’ingéniosité française! Avant de devenir StarVR, ce bijou s’appelait InfinitEye et a été conçu par une start-up tricolore, dont les fondateurs, Lionel Anton et Stéphane Portes, peuvent arborer fièrement le béret.

Technologie chic, même les lentilles ont de la classe!

Parlons peu, parlons bien, parlons technique: la star-up française a eu la merveilleuse idée d’utiliser des lentilles de Fresnel, un terme qui sonne aussi bien qu’un plat dans un restaurant étoilé. Ces lentilles ont le chic pour offrir un champ de vision panoramique sans vous mettre sur le dos le poids d’un petit âne.

La version dernier cri du casque nous bombarde avec de la QHD (qualité haute définition, enfin presque), avec des écrans bombés comme des petits pains et surtout, un suivi des mouvements de la tête à 360 degrés – de quoi ne plus savoir où donner de la tête, littéralement!

Starbreeze joue au Monopoly: échange d’actions, je passe Parc Gratuit!

Cerise sur le gâteau ou piment sur le tacos, Starbreeze, grâce à une petite danse des actions, sort de cette aventure avec 8,51% des droits de vote. Le passage du Nasdaq First North au Nasdaq Stockholm a aussi rajouté de la poudre aux yeux pour séduire les investisseurs et les aficionados de la VR.

Droits et chorégraphie intellectuelle

Petit mémo pour finir: Starbreeze garde les clefs du royaume intellectuel du casque et tous les tralalas de la marque. Ils continuent à jongler avec la R&D en compagnie d’Acer, qui, lui, s’occupe de donner vie au produit.

Pour la faire courte, Acer met ses lunettes de réel virtuel et Starbreeze garde un œil sur le trésor. Tous deux espèrent que tout ce petit monde réel ou fictif mettra bientôt la main à la poche ou plutôt, le casque sur la tête! Alors, prêts à plonger dans la VR avec une French touch et un air taïwanais?

more insights