Daydream View: La VR chic par Google

Daydream View : Quand Google s’invite à la mode VR avec style et malice

Vous voilà embarqués dans l’aventure onirique de la réalité virtuelle selon Google. Accrochez vos ceintures et ajustez vos casques (en feutre, s’il vous plaît), nous allons faire le tour du propriétaire !

Google secoue le cocotier de la VR

Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre, quand le 4 octobre 2016, Google nous a alléché avec son futur pendant à la révolution VR : le Daydream View. L’enfant prodige a pointé le bout de son nez le 10 novembre de la même année, après moult tambourinades et clairons de la part de la firme de Mountain View. Clay Bavor, le grand manitou du département RV, a déroulé le tapis rouge pour sa plateforme Daydream, deux ans après le premier joujou, Google Cardboard. « Mais quel sera son petit plus ? », s’interrogeaient les foules impatientes. Design du futur ? Interaction au niveau supérieur ? Spoiler : on a été gâtés !

Faisons les présentations avec Mr. Daydream View

Plongeons dans les détails croustillants de ce casque qui est bien plus qu’un simple gadget.

Un attirail qui en jette

Si le Cardboard de Google ressemblait à un bricolage sympathique en carton (pourquoi faire compliqué ?), le Daydream View est le James Bond des casques VR : séducteur et sophistiqué. Adieu le plastoc froid et bonjour le doux tissu façon pyjama de luxe ! Avec un maintien du smartphone façon sandwich à clapet élastiqué, et des petites gommes anti-rayures coquines, ce casque est la nouvelle star des salons branchés. Il est même fourni avec un ingénieux compartiment pour ranger le contrôleur, histoire de ne pas le perdre dans les entrailles du canapé.

Un contrôleur qui sent bon l’ingéniosité

Le contrôleur, tout de plastique vêtu, est l’exemple même de la simplicité chic : deux boutons principaux (comme les deux yeux d’une coccinelle) et un pad tactile qui pourrait servir de piste de danse à vos doigts. On peut même régler le son sur son flanc, comme si on niait un chat sur la pointe des oreilles.

La mode VR selon Google

Adieu les sangles scratchées dignes d’une réunion Tupperware, Google a opté pour le détachable, plus hygiénique et moins énervant à force d’usage. Quant à la compatibilité, c’est un véritable melting-pot : des Pixel de la maison aux Moto Z, sans oublier les petits nouveaux qui frappent à la porte des Daydream-tastic.

Daydream View : le rêve à portée de main

Alors, que doit-on retenir de ce défilé VR hautes-coutures ? Google a mis le paquet pour que même votre grand-mère puisse s’écrier « Oh là là » en chaussons, devant un safari virtuel ou une série Netflix immersive. Le Daydream View est un bijou de technologie, facile à utiliser et agréable à regarder (et à toucher !).

Le mot de la fin : le Daydream View n’est pas seulement un casque VR, c’est un manifeste esthétique, un accessoire de séduction pour vos neurones et pupilles. Google a mis sa toque de grand chef pour concocter une expérience VR étoilée, et on en salive déjà. Bonne dégustation digitale !

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