L’invasion tranquille de l’Oculus Go en France
Une entrée en scène VR-lément spectaculaire
Par un doux soir de fin d’année, l’Oculus Go s’est pointé, tel un super-héros de la tech, promettant aux terriens une immersion dans la réalité virtuelle aussi aisée que de chausser ses pantoufles. Et cela, mes très chers compatriotes VR-ophiles, pour un prix plus doux que la caresse d’un coton-tige dans l’oreille. Après un bref échauffement en France, disponible uniquement dans la boutique d’Oculus où les fans les plus acharnés pouvaient s’arracher le privilège de l’acquérir, voilà que le bijou technologique va étendre son empire. Préparez-vous à le voir débarquer en précommande, comme un avant-goût de Noël en plein été, chez quelques colosses du retail tels qu’Amazon et la Fnac, à partir du 26 juin.
Oculus se frotte les pixels
Cette expansion de territoire, chers lecteurs, c’est un peu comme si Oculus avait trouvé une nouvelle planète à coloniser. L’appareil, présenté fièrement à 219 euros l’unité, va pouvoir briller sous les feux de la rampe chez ses nouveaux hôtes. Ah, l’entreprise, douce progéniture de Facebook, peut déjà sentir le parfum enivrant du succès. Car démocratiser la réalité virtuelle est son noble dessein, et il semble que le Go soit son chevalier errant, prêt à conquérir coeurs et regards.
Faites connaissance avec le Go: l’ami VR-satile
Pour la modique somme susmentionnée, vos mains pourront cajoler la version 32 Go du casque, bien que le modèle ait la mémoire d’un poisson rouge amnésique avec seulement 23 Go exploitables. Pour une poignée d’euros supplémentaires – 269, pour être précis –, vous pourrez adopter la variante 64 Go, un compagnon bien plus apte à assouvir votre faim de divertissement en réalité virtuelle.
Un casque VR à la Robin des Bois, voleur de complexité
L’Oculus Go, dans son armure immaculée, se dresse fièrement comme le Robin des Bois de la réalité virtuelle, volant la complexité aux pros pour la donner aux novices. Point besoin de se battre avec des câbles récalcitrants, ni de séduire un PC capricieux ou d’amadouer un smartphone versatile. Un clic sur le bouton magique, et pouf, vous voilà plongé dans les profondeurs de la VR, non sans une petite danse de connexion via votre mobile, évidemment.
Sous le capot du Go: une belle mécanique à la sauce smartphone
Le cœur battant de l’Oculus Go n’est autre qu’une prouesse technique, reprenant la poésie d’un smartphone de compét’. Au menu, un écran LCD WQHD tout droit sorti d’un conte de fées numérique (2560 x 1440 pixels, pour être exact), un Snapdragon 821, tel un destrier fougueux qui a déjà parcouru les plaines lustrées du LG G6 ou du premier Google Pixel, et 6 Go de mémoire vive pour ne jamais perdre le fil de l’aventure.
Petites compromissions et grande satisfaction
Certes, le Go n’est pas parfait. Il lui manque le sens de la localisation, à la différence d’un Oculus Rift plus pointilleux ou d’un HTC Vive à la précision chirurgicale, ce qui veut dire que le saut de l’ange dans votre salon virtuel se fera sans déplacement physique. Mais, pour ceux prêts à pardonner cette petite faiblesse, le Go reste un partenaire de rêve pour une escapade dans la VR, avec un rapport qualité/prix à vous faire décrocher la mâchoire.
Alors, chers amateurs de nouvelles aventures digitales et consommateurs de demain, restez à l’affût! Le Go vient à vous, et c’est une invitation à la fête des sens que vous ne voudrez certainement pas rater. Préparez-vous à plonger tête la première dans une expérience aussi envoûtante qu’elle est accessible. En avant pour la révolution Oculus!