Surgeon Simulator: Opérations Loufoques Expliquées!

Docteur Dingo et le Théâtre de l’Absurde

Un bistouri et ça repart!

Imaginez un peu: vous, oui, vous, en blouse blanche, prêt à vous lancer dans une chirurgie cardiaque avec tout le sérieux d’un gamin dans un bac à sable. C’est ça, « Surgeon Simulator » : la quintessence de la simulation de chirurgie… si elle était réalisée par un cousin éloigné de Dexter, qui aurait confondu « cœur » et « artichaut ». Sorti en 2013, ce jeu n’a pas manqué de surprendre, certains se demandant si c’était une simulation sérieuse ou une parodie tranchante comme la lame d’un scalpel émoussé.

Tout cassé, mais avec passion

Dans cette épopée médicale, vous n’incarnez pas le génial Dr House, ni même un résident à la mine fatiguée après 48 heures de garde. Non, vous êtes plutôt un savant fou, sorti tout droit d’un cartoon, prêt à régler le compte de vos patients dont la santé dépend de votre… ‘talent’. Vous trouvez que les côtes sont encombrantes ? Pas de souci, un petit coup de marteau et hop, le tour est joué ! Et ces petites entrailles qui se prélassent dans le ventre, pourquoi ne pas tenter une petite évasion par jeté en plein air? Qui a besoin de poumons de toute façon?

Quand le masochisme dit stop

C’est rapidement évident, « Surgeon Simulator VR » est un défouloir des plus saignants. Avec ses contrôles aussi intuitifs qu’une otarie jonglant avec des scalpels, il vient tester votre patience. Mais voilà, la manoeuvre chirurgicale s’annonçait plus douce et précise lorsqu’on avait entre les mains les contrôleurs Razer Hydra. Malheureusement, à l’heure de la Réalité Virtuelle sur PS VR, les Playstation Move deviennent vos pires ennemis, oscillant entre imprécision et rébellion technique.

« Maman, pourquoi papa a explosé la PlayStation? »

Le défi? Réussir une opération que vous pourriez réaliser les yeux fermés dans la vraie vie (du moins, on l’espère pour vous), sans assassiner votre patient qui, contrairement aux chats, ne dispose pas de neuf vies. Attraper le mauvais objet, gérer une caméra rebelle, ou juste essayer de ne pas transformer une simple appendicectomie en une scène digne d’un film d’horreur, voilà votre mission, si toutefois vous décidez de l’accepter.

Un soupir de détente

Finalement, ce « Surgeon Simulator » pourrait me rendre dingue. Du coup, je fais une pause zen en cherchant « image apaisante » sur Google. Heureusement, quand la maniabilité n’est pas en train de saboter l’expérience, on retrouve l’humour macabre et le contenu enrichi du bon vieux « Surgeon Simulator », avec des graphismes affûtés comme un scalpel et un son si immersif que vous entendrez le murmure des artères qui vous supplient de les laisser tranquilles. Tout ça pour un prix plutôt sympa de 19,99 euros… si seulement on pouvait contrôler ce chirurgien fou avec autre chose que la précision d’un éléphant dans un magasin de porcelaine.

Voilà votre dose de médecine ludique, à consommer avec une bonne dose d’humour et une pincée (ou une palette) de patience.

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