Un envol réussi dans la réalité virtuelle avec « Eagle Flight » d’Ubisoft
Des débuts vertigineux dans le monde VR
Tenez-vous bien chers amis, Ubisoft vient de sortir des sentiers battus pour s’aventurer dans la jungle luxuriante de la réalité virtuelle avec « Eagle Flight », son tout premier jeu VR ! N’ayez crainte, on ne parle pas là d’un blockbuster à gros budget (les fameux AAA), mais plutôt d’un jeu de ces « expériences un peu folles » à la Ubisoft. Vous vous souvenez de « Soldats Inconnus » et « Child of Light »? Des pépites, n’est-ce pas ? Et bien, accrochez vos ceintures, car « Eagle Flight » entend bien rejoindre cette liste avec panache !
Paré au décollage – prouesse graphique à la clé!
Une fois le jeu lancé (soyez patient, il y a un unique chargement un peu longuet), préparez-vous à une claque visuelle. Ce n’est pas Hollywood, mais croyez-moi, le spectacle est au rendez-vous. Les graphismes, colorés et loin de chercher le réalisme, font un pied de nez à cet horrible aliasing qu’on croise trop souvent en VR. La ville de Paris, revenu à l’état sauvage et peuplée de créatures de toutes sortes, est une aire de jeu aérienne à faire pâlir d’envie Icare lui-même. Seul bémol, un léger clipping pour les aventuriers du dimanche qui s’aventureraient trop haut, mais un nuage passe, une goutte tombe et hop, vous revoilà sous le charme.
Prendre son envol n’a jamais été aussi simple
Comment ça marche ? Comme vous dirigiez votre cerf-volant quand vous étiez petit : avec le vent… ou plutôt, dans notre cas, avec vos précieuses petites têtes. Utilisez R2 et L2 pour gérer votre vitesse et votre nuque deviendra le joystick ultime pour fendre les airs. Oubliez le *motion sickness*, ici on parle vertige et sensation de vitesse. Vous voulez encore plus de frissons ? Plongez tête baissée et le monde accélère, encore et encore, pour un ballet aérien qui ne manquera pas de vous donner la sensation de devenir l’as des as de l’espace parisien déjanté.
Oiseau de proie et conteur d’histoire
L’aventure, c’est bien, mais un peu de fond ne fait jamais de mal. Le mode histoire vous guide à travers des défis de plus en plus corsés, tout en vous enseignant les rudiments de la vie d’un aigle des villes – attaque, défense, tout y passe. Quant aux cinématiques, elles alternent le chaud et le froid, mais toutes contribuent au récit épique de votre ascension (littérale) depuis le berceau jusqu’aux nids de choix de la capitale – parce que, franchement, qui n’a jamais rêvé de squatter tranquillement dans le nid douillet de la Tour Eiffel ?
Vol en escadrille ou loup solitaire ?
Que les amateurs de solitude et de vols contemplatifs se rassurent : vous pourrez vous en donner à cœur joie. Mais pour ceux qui préfèrent la chaleur de la compétition, « Eagle Flight » propose des interactions multijoueurs. Imaginez des courses poursuites endiablées entre rapaces au-dessus des toits parisiens… Ça promet d’être électrique !
En somme, si la réalité vous paraît trop pesante, que le trafic terrestre vous enchaîne bien trop au sol, « Eagle Flight » peut-être la pépite indie qu’il vous faut pour prendre de la hauteur. Ubisoft signe ici une entrée remarquée dans le monde de la VR avec un jeu qui, bien que modeste, sait déployer ses ailes avec une maîtrise et une élégance qui mérite le coup d’œil, et ce, même s’il n’est pas taillé dans la pierre des gros titres. Alors, prêts pour le grand frisson plumé ?