Une étoile en orbite autour de Black Mirror : l’aventure USS Callister
Ahoy, matelots de l’espace et aficionados du futur ! Tenez-vous bien, car votre série anthologique préférée, Black Mirror, risque de gonfler sa voilure avec une épopée stellaire digne des plus grands cosmo-opéras. Vous n’avez pas fini de décoller pour un voyage intergalactique avec une possible série dérivée de l’épisode USS Callister. Ce n’est pas de la science-fiction ! Enfin… si, c’est exactement ça.
Où aucun fan n’est jamais allé
C’était une froide nuit d’hiver, et la saison 4 de Black Mirror débarquait avec l’épisode USS Callister, un hommage exacerbé aux aventures de Star Trek. Imaginez une odyssée spatiale où le virtuel et l’augmenté s’entremêlent, dirigée par l’empereur du pixel, Robert Daly (joué par Jesse Plemons), un développeur de génie avec la sympathie d’un Klingon en colère.
Avec un brin de folie et de l’ADN piqué à ses collègues, notre empereur autoproclamé s’est façonné une petite troupe d’avatars à son image. Rassurez-vous, rien de tel qu’une tyrannie numérique pour ajouter un peu de piquant dans l’espace illimité des jeux vidéo !
La tête dans les étoiles, les pieds dans le spin-off
Notre capitaine de l’épisode, Toby Haynes (un gars qui a aussi vadrouillé dans l’univers de Doctor Who et Sherlock), laisse entrevoir un horizon galactique où USS Callister prendrait son envol en tant que série à part entière.
Lors d’un babillage avec The Hollywood Reporter, il ladite : “Après une conversation avec Louise Sutton, la productrice des épisodes USS Callister et Metalhead, une idée de génie pour un spin-off a surgi. Je me vois déjà aux commandes d’une saga USS Callister. Soyons honnêtes, on parle sans doute du meilleur pilote spatial (et pas que parce que c’est moi qui l’ai réalisé !).”
Il poursuit en mode hyperdrive : “Je suis chaud comme la braise pour une série. Y a de quoi revisiter cet univers avec Charlie à bord du Black Mirror interstellaire. Même si j’suis pas sûr d’en remettre une couche perso. Féru de la série, j’ai kiffé ma part de gâteau et je cracherais pas sur une autre ronde avec ces joyeux lunaires. C’est comme un Kinder Surprise pour réalisateur.”
La prise de risque : un big bang ou un trou noir ?
Avouons-le, USS Callister, c’est le genre de monde parallèle qu’on adorerait revendre chez notre brocanteur de l’espace. Haynes nous a servi un cosmos tout à lui, qui, même sans la flotte Black Mirror, flotterait fièrement dans le vide stellaire.
Mais attention, se lancer dans une série détachée, c’est comme jouer avec la gravité : ça peut vite tourner à l’implosion. Après tout, le charme vénéneux de Black Mirror réside dans sa capacité à être une anthologie de la bizarrerie humaine, pas un feuilleton de famille spatiale.
Le futur à portée de télécommande
Vous trépignez d’impatience ? Gardez à l’esprit que tout cet univers alternatif n’existe pour le moment que dans les limbes de l’hypothétique. Mais une chose est sûre, l’espace-temporel de la saison 4 de votre série chouchou, Black Mirror, vous attend sagement sur Netflix.
Finalement, le vrai défi sera peut-être pour nous, mordus de la surprise et du changement, d’accepter que notre petite anthologie adorée puisse mettre en orbite un satellite permanent. Or, si le spin-off a l’étoffe des costumes de Daly, on peut déjà préparer nos casques de réalité virtuelle pour une aventure aux confins des constellations de Black Mirror !
Sortez le popcorn cosmique et restez à l’écoute, la galaxie narrative n’a pas fini de vous surprendre. Et si jamais USS Callister devient effectivement une série, une seule question demeure : aurez-vous le cœur assez robuste pour embarquer à bord de ce vaisseau de l’imprévu ?