Pluto VR: la révolution du chat intergalactique

À l’assaut de l’univers VR : Pluto, le chiacchierone virtuel !

Un blabla virtuel à la conquête de l’espace !

Alors mes chers astronautes du virtuel, enfilez vos combinaisons de réalité enrichie car il semblerait que la start-up Pluto, tout droit sortie du berceau technologique de Seattle, aspire à devenir le maître incontesté du babillage en réalité virtuelle. Fondée en 2015 et forte de 17 cerveaux surmotivés, cette nébuleuse d’innovation a récolté la coquette somme de 13,9 millions de pétrodollars en 2017 pour concrétiser ses rêves stellaires. Et boum ! Le 23 février, ils lancent leur application mirifique sur Steam. Imaginez : des chatrooms où tout le monde flotte en avatar, papote, rigole, le tout sur un fond d’espace infini.

Tchatche sans frontières, ou presque…

Là où Pluto jette une pokeball dans le monde des applis VR, c’est avec son super pouvoir : la perpétuité des chatrooms au-delà des galaxies applicatives. Pandémonium des discussions où chacun peut plonger sans égard pour l’appli dans laquelle il se trouve. C’est un peu le Discord des cosmonautes virtuels, mais sans les cris d’adolescents survoltés et avec plus de personnalisation. Les autres, comme Bigscreen ou le très Facebook Spaces, cherchent à vous garder prisonniers de leur univers parallèle. Pluto, lui, promet la liberté de vagabonder !

« Allô, Houston ? Tu m’vois, là ? »

Ah, la simplicité ! Pluto, c’est comme envoyer un pigeon voyageur, mais en version futuriste. Créez votre compte de commandant de bord, pimpez votre avatar à mort, et hop, répandez votre bonne parole auprès de votre escadrille d’amis. On pop un petit chat, on invite la terre entière et, en fonction des préférences, c’est show time à la sauce avatars animés ou karaoké invisible. Un petit tour dans le tableau de bord de SteamVR et vous voilà maître du cosmos, jonglant avec la transparence des avatars ou recrutant de nouveaux disciples du tchat.

Un partage intersidéral aussi ouvert qu’un trou noir

Petite fausse note dans la symphonie : si les astronautes peuvent se voir et débattre de la meilleure façon de manger des freeze-dried strawberries, ils ne partagent pas le même décor cosmique. Chacun son petit bout d’univers. Cela dit, partager une capture d’écran est aussi simple que dire « E.T. téléphone maison ».

L’universalité, une utopie entre les étoiles ?

Le rêve ultime de Pluto ? Servir de liaison intergalactique entre toutes les applications, que vous soyez plus réalité virtuelle ou augmentée. Mais c’est un peu comme vouloir faire l’omelette sans casser des œufs, sinon pire. Il faudrait une alliance sacrée entre tous les écosystèmes, qui accepteraient de se serrer les coudes plutôt que de concocter chacun sa petite tambouille.

Pour l’instant, Pluto a plutôt le rayonnement d’une étoile naissante, se limitant à la sphère SteamVR, loin de l’universalité rêvée. Au final, il reste plus proche de l’héliocentrisme que du Big Bang d’harmonie entre applis.

En un mot comme en cent, Pluto, c’est la nouvelle conquête du monde chatoyant de la VR avec des promesses plus grandes que l’univers… Mais pour l’instant, on reste un peu en orbite basse. Et maintenant, silence, on flotte !

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