John Carmack déclare la guerre à ZeniMax : Une affaire de réalité augmentée
Un énième épisode judiciaire, mais avec des casques VR
Attention, si vous aimez les feuilletons judiciaires avec une pointe de technologie futuriste, sortez les popcorns ! John Carmack, ce gourou du gaming façonner des mondes virtuels à coups de clavier, a décidé de ressusciter un vieux conflit contre le géant ZeniMax, ambiance règlement de comptes à OK Corral mais avec des casques de réalité virtuelle. C’est devant le tribunal que la suite se joue, et croyez-moi, ça promet !
Petit flashback pour comprendre l’affaire
Rétrospective rapide : dans le coin gauche, John Carmack, le papa des jeux qui ont squatté vos soirées (et vos nuits) devant l’écran, géniteur de Wolfenstein 3D, Doom et Quake et accessoirement fondateur de id Software. Dans le coin droit, ZeniMax, l’entreprise qui a avalé id Software en 2009, faisant de Carmack un pion dans son grand empire du jeu vidéo.
Carmack, séduit par l’envie de vous faire tourner la tête avec la réalité virtuelle, avait flairé le potentiel d’Oculus dès 2012. Après avoir échangé quelques douceurs sous forme de NDA (accord de non divulgation, pour les non-initiés), il quitte ZeniMax et ses projets moins ambitieux en matière de VR pour s’épanouir chez Oculus, où il endosse le rôle du directeur technique, porteur de rêves en 3D.
Un pactole qui se fait désirer
Et là, vous vous dites : « Mais qu’est-ce que John a donc à reprocher à ZeniMax, si ce n’est de ne pas croire suffisamment à la magie des mondes virtuels ? » Eh bien, mes chers lecteurs, c’est une question de gros sous. On parle de 150 millions de dollars promis lors du rachat de id Software, sauf que, selon monsieur Carmack, il manquerait encore 22,5 millions de dollars dans sa poche. En gros, ZeniMax aurait décidé que le compte est bon et aurait fermé son porte-monnaie.
Pourquoi maintenant, John ?
C’est la question à un million – ou plutôt à 22,5 millions. Pourquoi notre cher Carmack décide-t-il soudain de remuer ciel et terre (ou plutôt avocats et juges) huit ans après la transaction et trois ans après avoir quitté ZeniMax ? Serait-ce la goutte d’eau qui a fait déborder le vase virtuel ?
Peut-être, ou peut-être que les récents tracas d’Oculus avec ZeniMax ont fait ressortir de vieux dossiers du tiroir. On le sais bien, rien de tel qu’une bonne vieille querelle pour raviver d’anciens affronts. Et si travailler chez ZeniMax avait été une promenade de santé pour John, porter l’étendard d’Oculus semble lui donner des superpouvoirs pour affronter les géants du passé.
En somme, ce qu’il faut retenir de ces rebondissements (à part qu’on ne refuse pas des millions à un visionnaire de la VR), c’est que l’histoire ne fait que commencer. S’attaquer à ZeniMax, c’est un peu comme engager une bataille de réalité augmentée : on ne peut pas tout prévoir, mais on sait que ça va être spectaculaire.
En tout cas, une chose est sûre, John Carmack n’a pas l’intention de laisser son casque de réalité virtuelle au vestiaire sans avoir livré la dernière manche de ce combat épique. Restez branchés pour la suite, parce que quelque chose me dit que ce show Carmack vs ZeniMax va nous offrir encore de belles acrobaties judiciaires. Et qui sait, peut-être qu’à l’issue de cette aventure, il nous faudra à tous un casque VR pour observer les décisions de justice !