L’AR bouscule la Beauce ! #DigitAg plante les graines du futur dans les sillons numériques
Ah, l’agriculture ! Un domaine aussi vieux que le monde, une tradition ancestrale… et pourtant, accrochez-vous à votre chapeau de paille, car le tracteur a pris un virage 2.0 ! Oubliez les images bucoliques d’Épinal, aujourd’hui, l’épouvantail high-tech veille sur des champs de pixels. Et quand il s’agit de semer des bits par hectare pour récolter du progrès, l’institut de Convergence en Agriculture numérique, alias #DigitAg, est le nouveau fermier des Internets.
Quand #DigitAg met le turbo dans les terroirs
Sécurité alimentaire, écologie et vie de château pour les agriculteurs, ça ressemble à une formule magique, mais c’est en fait notre futur, propulsé par une tornade de technologies numériques qui déferlent dans nos campagnes : plateformes collaboratives, applications mobiles ultra-chic, drones qui ne sont pas que des jouets pour adultes responsables, réalité augmentée pour voir pousser les carottes en 3D, robots qui ne rêvent pas de mouton, mais de moissons, et intelligence artificielle moins artificielle que nos olives en plastique.
C’est donc tout naturellement que #DigitAg, tel un super-héros au cap vert, s’est lancé dans une mission ambitieuse : celle d’accompagner le jet de l’arrière-grand-père fourche vers le futur numérique de nos campagnes, et ce, pendant sept années fertilisantes.
Le CIRAD, la boussole numérique pour naviguer entre les lignes de code
L’expertise, c’est sacré, et dans ce domaine, le CIRAD est le Gandalf de l’agrosphère. Imaginez des unités spécialisées dans les sciences plus ou moins obscures (vous savez, des noms comme System, Selmet, et autres), de quoi modéliser des plantes (c’est comme jouer aux Sims mais pour de vrai), traiter l’info spatiale (on ne parle pas des rêves d’astronautes), bidouiller des agropolymères (pas aussi flippant que ça en a l’air) et jongler avec les sciences sociales (la vie des agriculteurs, c’est aussi complexe que le dernier épisode de votre série préférée).
Co-animateur de l’axe de festivités numéro deux de #DigitAg et fer de lance d’un challenge aux saveurs du Sud, le CIRAD met les bouchées doubles pour que l’innovation numérique en agriculture soit aussi fructueuse qu’une vigne bien exposée. L’objectif ? Que les outils numériques concoctés soient aussi pratiques qu’un couteau suisse lors d’une pique-nique.
Bio-numérique : quand le terroir rencontre les téraoctets
« #DigitAg, c’est quoi ? » vous demandez-vous en grignotant votre tartine bio. Eh bien, c’est un assemblage détonant de cerveaux bouillonnants:
– 4 instituts de recherche façon X-Men de la science (du genre à révolutionner l’épandage de fumier),
– 3 universités qu’on soupçonne de cacher des laboratoires secrets sous leurs potagers pédagogiques,
– 2 entités de transmission de savoir-faire brillantes comme des sols bien fumés,
– Et 8 entreprises qui font de la technologie leurs bottes de sept lieues pour sauter par-dessus les contraintes agricoles.
Noyau de ce fruit numérique ? Une enveloppe financière de près de 10 millions d’euros, histoire de bien arroser le tout (et de payer les factures d’électricité pour tous ces gadgets branchés).
Alors, si vos deux amours sont la culture des tomates et des algorithmes, il est temps de sortir vos écrans solaires, car le soleil brille sur les innovations numériques qui vont métamorphoser nos campagnes ! En avant la musique, et que les moissons du futur commencent !