Embarquement immédiat pour la simulation métropolitaine montréalaise
All aboard du nouveau joujou à 2,5 millions de dollars!
C’est l’effervescence au terminus de la STM, où l’équipe décide de passer la vitesse supérieure. On n’y va pas de main morte : pour former les 400 as du volant (ou plutôt, du rail), on balance sans sourciller 2,5 patates pour un simulateur flambant neuf. Autant vous dire que la réalité virtuelle n’a jamais semblé aussi… réelle!
En selle avec Nancy et l’Azur virtuel!
Imaginez la scène: Nancy Lacaille, chef de section et pilote d’élite, s’installe aux commandes d’une cabine qui n’a rien à envier aux salles d’arcade. Sauf que là, c’est du sérieux. Elle s’apprête à dompter le tout nouveau train Azur, ou plutôt son double numérique, et ça, c’est une première depuis pas mal de temps pour notre Nancy du métro !
Un métro aux petits oignons
Anne Fontaine, de la STM, entre en scène et nous balance que chaque centimètre du réseau a été modélisé. Comprenez bien, mesdames et messieurs, qu’avec ces 2,5 millions de dollars, ils n’ont pas lésiné sur la précision. Le but? Que tous les conducteurs soient au point pour l’arrivée de ces merveilles technologiques.
Bonjour la technologie, t’as changé toi!
Alain Charette, ingénieur spécialiste du jus, clame que le bond technologique frôle les 40 piges. Imaginez, on est passé du Minitel à l’iPhone, du walkman au streaming, bref, une vraie révolution avec des gadgets à foison pour ces trains pimpés version 21ème siècle. Pas de panique cependant, la base reste la même, mais avec plus de boutons qui clignotent.
Apprendre à mener le bal
Nos petits élèves conducteurs doivent ainsi maîtriser l’art de la vitesse optimale – ni trop rapide ni trop chenille processionnaire – et savoir s’arrêter sans se coller le nez contre le mur du quai. Parce qu’on est d’accord, l’idée, c’est de permettre aux passagers de descendre en un seul morceau.
La croisière s’amuse, version pilote automatique
Quand la première danse avec la machine est terminée, l’opérateur peut céder les commandes au pilote automatique. Comme en avion, sauf qu’il y a moins de risque de turbulence. Le train, lui, connaît la chanson: stop, ouverture des portes, et c’est reparti!
Quand le simulateur mène la danse
Mais l’intérêt du simulateur, c’est qu’il va au-delà de la conduite paisible du quotidien. Anne Fontaine nous éclaire : ils peuvent simuler des pannes, des passagers dans tous leurs états, voire même un joli dégagement de fumée façon discothèque dans le tunnel. C’est le moment pour nos opérateurs de montrer de quoi ils sont capables – tout ça sans quitter leur siège.
Sauvez le soldat métro, mission impossible?
Anne ajoute avec un clin d’œil que sans ces petits miracles technologiques, il serait un poil compliqué de faire un exercice incendie dans un vrai tunnel (on comprend pourquoi!). Bref, la formation en conditions réelles, on oublie. Vive le virtuel pour sauver l’humanité, ou au moins des passagers du métro de Montréal!
Et voilà, le prochain arrêt de cette folle aventure virtuelle est le terminus! Tous les curieux du rail, vous êtes maintenant prévenus: le métro de Montréal est prêt à vous emporter dans des escapades simulées pleines de rebondissements!