Bienvenue dans la Jungle Virtuelle de Windlands VR
Premiers frousses sur les lianes VR
Imaginez-vous, suspendu dans le vide, à la telle d’un Tarzan futuriste, les mains moites agrippant des lianes virtuelles. Vous vous préparez à faire le grand saut dans une jungle qui n’a jamais été foulée par un pied humain (ni même un pied de réalité virtuelle) quand, « Hop là! », un petit message de vos amis les développeurs vous tire de vos rêveries : « Attention, mesdames et messieurs, ici le VR, ça secoue ! ». Ils ne rigolent pas, et vous proposent, avant que vous ne décidiez de plonger tête la première, tout un attirail de gadgets anti-barf.
Vous pouvez ainsi vous concocter une jolie cage virtuelle pour que votre cerveau ne perde pas trop la boule, ou encore désactiver les petits pas de côté sournois qui pourraient vous donner une envie de rendre hommage à votre dernier repas. Dès lors, on entre en scène, dans un vieux temple qui sent bon la poussière virtuelle, guidés par une voix mystérieuse qui nous pousserait presque à l’aventure.
Les grappins, au cœur (et au mal de cœur) du jeu
Après avoir fait connaissance avec le sol d’une manière peut-être un peu trop intime, nous voilà enfin équipés de nos fabuleux grappins. On vise, on tire avec R2, et « Whooosh ! », nous voilà catapultés à travers les airs comme un super-héros débutant. On lâche, on plane, et on attrape au vol notre prochaine cible avec un grappin gauche qui nous donne des ailes.
C’est là, en plein vol, que vous réalisez soudain que quelque chose ne tourne pas rond. Non, ce n’est pas la statue qui brille au loin qui vous donne le tournis, c’est votre estomac qui réclame une trêve. Petit à petit, on s’acclimate, on s’habitue et les mouvements deviennent presque aussi naturels que se verser un verre d’eau. Mais tiens, pourquoi diable jouons-nous avec une DualShock 4 ?
Il s’avère qu’au royaume des grappins, les PS Moves restent pour l’instant dans leur boîte, même si sur PC on peut s’agiter avec grâce aux commandes de mouvement. Des rumeurs courent qu’un patch viendra arranger tout ça bientôt, mais en attendant, on s’étonne presque qu’utiliser une manette classique puisse être aussi… ergonomique ?
Entre exploration et « Où est passé mon estomac ? »
Armés de patience et après quelques spectaculaires ratés, on découvre enfin le cœur de Windlands : un téléporteur nous propulse vers un monde central, sorte de hall d’entrée vers d’autres aventures vertigineuses. Et voilà les enjeux posés sur la table : nous sommes le gardien tout puissant (et un peu nauséeux) de cet univers et notre noble quête est de dénicher des cristaux cachés, clés presque littérales d’autres mondes merveilleux.
Alors, lestés de notre courage et de notre estomac (en option), on s’enfonce un peu plus dans la jungle virtuelle pour découvrir ce que Windlands a à nous offrir. Et si votre ventre vous fait des misères, rassurez-vous, il n’y a aucun risque de tomber réellement. Sauf peut-être de votre canapé, mais ça, c’est une autre histoire !