Aledia : Les nouveaux illuminés du LED qui font des étincelles avec 30 millions d’euros !
Quand les LED prennent de la hauteur : l’envolée 3D d’Aledia
Il était une fois dans l’univers éblouissant de la technologie, une petite étoile nommée Aledia qui décida de faire du ciel de nos écrans mobiles un feu d’artifice permanent. Tout cela grâce à leur dernière trouvaille : les LEDs, mais pas n’importe lesquels, des LEDs 3D. Oui, vous avez bien entendu, on prend de la dimension ici.
Maintenant, ces LEDs version 3D ne sont pas juste là pour faire joli. Ils sont comme le bon vin, ils promettent de moins s’abîmer avec le temps. Et parce que la vie est trop courte pour des écrans ternes, ils comptent bien augmenter la luminosité de nos vieilles lumières 2D. De quoi rendre jaloux le soleil lui-même !
Gros sous et petites ampoules : qui mise sur le 3D?
Eh ben, figurez-vous que la cagnotte d’Aledia vient de se voir dopée par une pluie d’euros – 30 millions pour être précis – généreusement offerts au dernier tour de magie financier par leurs fidèles copains argentés. On parle de Bpifrance, Braemar Energy ventures, Demeter et même le groupe Ikea (parce que, oui, même les meubles veulent des écrans brillants).
Il ne faut pas oublier nos chers aubergistes de l’innovation, Sofinnova Partners et Supernova Invest, sans parler du nouveau VIP dans le club des fans d’Aledia : Intel Capital. Vous savez, ceux qui font les puces plus louées que celles qu’on trouve à l’hôtel.
La LED 3D : une révolution pixelisée
Après un premier acte à 10 millions d’euros en 2012, suivi d’une révérence à 28,4 millions mi-2015, Aledia, le protégé du Leti (le laboratoire qui fait des étincelles à Grenoble), est prêt à changer le monde… des écrans. Leur baguette magique ? Des nano-fils, une sorte de micro-forêt siliconée qui illumine avec panache.
Mais pourquoi est-ce aussi formidable, me direz-vous ? Parce que dans un monde où acheter un nouvel écran revient à vendre un rein sur Internet, réduire les coûts, c’est un peu comme trouver de l’eau dans le désert. En plus, qui ne veut pas d’un écran aussi lumineux que l’avenir d’un jeune diplômé sans prêt étudiant à rembourser ?
Les petits lutins d’Aledia, experts de la lumière
Chez Aledia, ils ne sont pas 7 nains à travailler, mais 70 humains, et si on ajoute sept chercheurs du CEA qui soufflent un peu de leur poussière magique, on obtient une équipe qui ne dort jamais pour en mettre plein la vue.
Le marché, colossal comme un gâteau qui ne rentre pas dans le frigo, pèse une bagatelle de 75 milliards de dollars à horizon triennal. On parle de tous ceux qui jouent avec les pixels, des téléphones aux tablettes, des tocantes connectées aux faux mondes en VR.
Giorgio Anania, le grand manitou d’Aledia, déclare que si les Oled et les écrans LCD étaient cool avec leurs 5 à 6 % d’efficacité, les LEDs du présent, montent jusqu’à 70 %. Les LEDs 3D, eux, jouent carrément dans une autre ligue.
La touche Nobel dans la potion lumineuse
Pour couronner le tout, ce n’est pas un sorcier ordinaire qui guide ces aventuriers de la lumière, mais un prix Nobel de physique, Hiroshi Amano, qui veille au grain dans le conseil scientifique. Parce que, pour voyager dans la 3ème dimension lumineuse, rien de mieux qu’un gars qui a déjà une étoile à son nom.
En somme, si Aledia continue sur sa lancée, nos écrans pourraient bientôt ressembler à ces horizons de science-fiction qu’on admirait autrefois, bien calés dans notre canapé. Gardez les lunettes de soleil à portée de main, ça va briller !