Assurez-vous avec un casque VR : L’avenir ludique de la formation en assurance
Quand les VR-colliers de perles entrent dans le monde des assurances
Dans le monde trépidant des compagnies d’assurance, où le changement est la seule constante, sauf peut-être l’éternelle rumeur de la machine à café, une révolution se profile à l’horizon. Mesdames et Messieurs, accrochez vos ceintures (ou plutôt vos casques), car nous allons plonger la tête la première dans l’univers fascinant de la formation en réalité virtuelle (VR). C’est bien beau de jongler avec les polices d’assurance, mais il faut d’abord savoir attraper les balles!
La VR, ce n’est pas que pour sauver des princesses ou courir après des pikachus!
Jadis cantonnée aux salles de jeux et aux fantasmes de geeks, la VR a pris ses quartiers dans des domaines aussi sérieux qu’un rendez-vous chez le notaire, et ça inclut nos amis les assureurs. Fini l’époque où l’on pensait que la VR était réservée à des chirurgiens en herbe ou à des apprentis pilotes d’avion. Aujourd’hui, la technologie flirte avec les acteurs de l’assurance, et elle a bien l’intention de leur enseigner deux-trois tours de magie.
Farmers Insurance : Les apprentis assureurs font leurs gammes en virtuel
C’est une histoire d’amour qui commence entre Farmers Insurance, cette grande dame de l’assurance, et la VR, ce jeune prince charmant aux pixels frémissants. La filiale de Zurich Insurance Group a ouvert son cœur et ses portes à un programme de formation en VR visant à transformer de jeunes recrues en chevaliers armurés de connaissances et prêts à combattre les sinistres les plus coriaces.
Qu’on se le dise, ce n’est pas pour apprendre à faire de jolies réclamations qu’on enfile ces casques, mais pour vivre pas moins de 500 scénarios plus réalistes les uns que les autres. Entre nous, si les sinistres étaient des dragons, nos apprentis assureurs deviendraient de véritables St Georges des temps modernes.
Occulus Rift: Le compagnon de route pour les aventuriers de l’assurance
Arborant des Oculus Rift avec autant de style que des explorateurs devant une carte au trésor, les formés vont de déconvenues en découvertes, ouvrant des placards pour y dénicher des dégâts d’eau cachés, déplaçant des objets comme des poids lourds de la recherche de preuve et scrutant chaque recoin de logements virtuels avec la minutie d’un détective privé.
L’expérience ne se fait pas en solitaire, car le spectacle est diffusé sur écran TV pour le plaisir des collègues, qui, au lieu de regarder une énième rediffusion de soap opera pendant leur pause, peuvent observer et tirer des enseignements des pratiques et des tâtonnements de l’utilisateur en action.
Finalement, casqué mais pas casanier
En résumé, la réalité virtuelle enrobe maintenant le monde de l’assurance d’une couche de modernité et de fun. Elle permet aux novices de s’affûter aux arcanes des sinistres comme s’ils s’entraînaient à la salle de sport, mais sans les courbatures du lendemain. Et pendant que certains continuent de tapoter sur leur calculatrice, nos VR-enquêteurs de dommages s’immergent dans des mondes où le risque est virtuel mais l’apprentissage bien réel.
Enfin, si une chose reste sûre, c’est que loin de remplacer les agents d’assurance par des avatars souriants, la VR est plutôt là pour les transformer en super-héros du quotidien. Car à la fin de la journée, même si on retire le casque, l’assurance reste une aventure aux multiples facettes, prête à être vécue avec ou sans réalité augmentée. Alors, chers lecteurs, êtes-vous prêts à enfiler votre casque et à devenir les prochains virtuoses de la VR-assurance?