Pokémon Go & Réalité Augmentée: Fusion Ludique

Pokémon Go : Quand la Réalité Augmentée Rencontre la Fée de l’Amusement

Ah, Pokémon Go. Qui aurait cru qu’en chassant des créatures imagées à travers les rues de notre monde très réel, nous allions devenir des pionniers de ce qu’on appelle aujourd’hui la réalité augmentée (AR) ? Mais attachez vos ceintures, armez-vous de votre meilleur sourire, car nous embarquons ensemble dans un voyage au pays des Pokémon et de leur effet sur cette fantastique technologie !

Ingress : Le petit grand frère oublié

Avant de plonger tête la première dans les hautes herbes de l’AR, rendons à César ce qui est à César ou plutôt à Ingress ce qui est à Ingress. Oui, chers amis, Ingress était ce rendez-vous un peu secret entre passionnés d’AR avant que le phénomène Pokémon Go ne prenne l’affiche. Mais avouons-le, ce dernier, avec ses adorables monstres de poche, a réussi à charmer même nos grands-parents.

Techniquement imparfaite, mais socialement parfaite

Dépoussiérer la poussière technique, ne vous attardez pas sur quelques bugueries, car ce qui fait le charme irrésistible de Pokémon Go, c’est bien le Carapuce gambadant sur le palier de votre porte. Un Carapuce, en personne ! Ou presque…

Ce jeu a pris les nerds et les non-nerds par les sentiments et a dévalé les pentes du social avec la grâce d’un Miaouss retombant toujours sur ses pattes. Pokémon Go, c’est la preuve vivante qu’un jeu AR, même imparfait, peut créer des légions d’adeptes prêts à partir à l’aventure, smartphones à la main.

Le socle d’une révolution ludique

Des dizaines de millions d’utilisateurs, c’est pas mal, non ? Eh bien, sachez que Pokémon Go se pavane avec cette fréquentation plutôt enviable, devenant par la même occasion la meilleure brochure interactive pour expliquer à quiconque la réalité augmentée. Et si vous croisez John Hanke, le big boss de Niantic, offrez-lui un milkshake aux baies, car avec 65 millions d’utilisateurs mensuels en 2017 et des revenus qui jouent au billion, il a de quoi sourire.

Tandis que les casques de réalité virtuelle se prennent les pieds dans les fils de l’échec, le Gear VR de Samsung s’étant vendu péniblement à 5 millions (et encore, il se murmurait entre les rayons qu’il était offert avec des smartphones Galaxy), Pokémon Go danse la macarena sur les comptoirs du succès.

L’AR est un jeu d’enfant ou presque

Pendant que les férus de la technologie AR trépignent d’impatience devant des lunettes hors de prix et des appareillages qui nous font ressembler à des extra-terrestres mal déguisés en humains, Pokémon Go nous montre que tout ceci peut être simple. Si simple qu’il suffirait de pointer son téléphone ici et là pour voir surgir un Pikachu espiègle ou un Bulbizarre boudeur.

En résumé, mes chers lecteurs, que vous soyez de ceux qui ont marché des kilomètres pour capturer un Dracolosse ou que vous n’en ayez jamais entendu parler (est-ce seulement possible ?), Pokémon Go a scribouillé l’histoire de la réalité augmentée avec la légèreté des nuages dans un ciel d’été. C’est l’histoire d’un jeu qui, malgré ses couacs techniques, a mis un pied devant l’autre et a révolutionné étourdiment un pan entier du numérique.

Alors, on les préfère peut-être dans leurs Pokéballs, mais ces chers petits monstres ont réussi le grand écart entre mondes virtuel et réel, prouvant que l’AR peut effectivement être tellement plus qu’un gadget de plus dans la panoplie geek. Il peut être un terrain de jeu grandeur nature où le seul limite est l’ampleur de notre imagination. Finissons donc sur une note de poésie : attrapez-les tous, mais avec humour et une bonne paire de baskets !

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